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Alors, on a peur des chaussettes ? + pv Sirius
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Alors, on a peur des chaussettes ? + pv Sirius

Ven 17 Avr - 12:17



   

   

Sirius & Lux
“sorry to meet again”
E
n temps normal, je ne suis pas du genre à aimer faire les magasins. Cette déclaration peut sembler étrange, surtout venant d'une femelle -il est après tout bien connu que nous transformons notre excès d'hormones en une volonté d'achat compulsif- ; et pourtant, elle était entièrement vraie. Les rares fois où je m'aventurais seule dans un centre commercial, un cas de force majeure m'obligeait à braver mes instincts primaires de survie -et on ne survit pas un des magasins bondés de femmes en chaleur, hurlantes, agressives, prête à vous couper un doigt avec leurs ongles pour chopper le débardeur que vous convoitiez. En l'occurrence, ce jour-là était un jour de cas de force majeure. Je l'avais noté sur mon calendrier, avec un gros panneau de danger au feutre rouge. Anniversaire de maman. Ouais, vous savez tout de suite où je veux en venir et combien ça représente un défi, l'anniversaire de maman. On ne sait jamais quoi acheter ; maman possède déjà vingt-huit tasses pour le thé, une centaine de parfums de thé, trois colliers de pâtes qu'elle garde en souvenir de votre enfance, votre main immortalisée dans de la pâte à sel... Bref, comme chaque année, j'étais dans l'obligation de sortir de chez moi en quête du cadeau idéal. Qui se devait également d'être facile à transporter et peu fragile (l'Irlande c'est à côté mais monsieur cadeau se devant d'emprunter l'avion pour arriver à destination... Soyons prudents).

L
e meilleur endroit pour cette mission spéciale était sans aucun doute l'immense centre commercial d'Owford Street. Depuis cinq ans que j'étais à Londres, j'avais du y mettre les pieds deux fois à tout casser. Jamais deux sans trois, gloussa mon inconscient sadique alors que je pénétrais dans le centre et me retrouvai rapidement submergée par la masse oppressante de mes amis acheteurs compulsifs. Le pire dans tout ça, c'était que je n'avais absolument aucune idée de ce que j'allai pouvoir acheter. Du parfum ? Non, trop risqué en avion, et de toute façon ma mère n'en mettais jamais. Elle préférait l'odeur du mouton crevé, allez savoir pourquoi. En même temps, en tant que bonne épouse d'un éleveur de moutons... Autant aimer ça. Un vêtement, peut-être ? Pour qu'elle puisse le ruiner dès son premier jour ? L'idée avait du charme, mais mon porte-monnaie ruait déjà dans mon sac à l'idée de se départir d'un de ses billets pour rien. Je restais plongée dans mes pensées dans l'attente d'une idée géniale tout en entrant dans la première boutique qui me passait sous le nez. Orcanta, indiquait l'enseigne. Je l'aurai deviné sans peine rien qu'en regardant les mannequins en vitrine, entièrement à poil ou presque. Un magasin de lingerie, quelle idée merveilleuse. Je tentais d'imaginer ma mère en porte-jartelles et eut une soudaine envie de rire. Je pouffai tout bas en déambulant dans les rayons, effleurant du bout des doigts soie et dentelle précieuse qui composaient de merveilleuses pièces. Le prix aussi était merveilleux, à n'en pas douter.

J
'étais tellement absorbée par mon shopping inutile -de toute façon, il était évident que je n'allai pas offrir ce genre de truc à ma mère et encore moins à moi- que ce qui devait arriver arriva. Je percutai quelqu'un, me retrouvant la tête entre ses omoplates. Heureusement que je ne marche pas vite. Je reculai précipitamment, confuse, et m'apprêtais à sortir le lot usuel d'excuses bidon lorsque l'inconnu -un homme, évidemment, situation encore plus délicate dans ce genre de boutique- fit volte-face pour me regarder. Je ravalai mes excuses et toute trace de gêne me quitta sans remord. " Oh, non, pas lui. " Avais-je vraiment dit ça à voix haute ? A en juger par le haussement de sourcil curieux du gars, oui, je l'avais dit à voix haute. Je levai les yeux au ciel et croisai les bras, genre, tuvoisbienquej'aipasenviedeparler. Peut-être que ça allait le décourager, peut-être qu'il allait entendre les excuses hypocrites que je murmurai dans mon cerveau. Je sais par expérience qu'à force de croire en quelque chose, cela finit par arriver. Comme la magie, hein ?


           
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Re: Alors, on a peur des chaussettes ? + pv Sirius

Jeu 7 Mai - 15:43

Alors, on a peur des chaussettes ?



Sirius n’était pas quelqu’un qui aimait rester là à rien faire sur son canapé. Il aimait travailler dure, se prendre la tête à résoudre milles et uns problèmes sans pour autant trouver la solution tout de suite. Il était du genre à insulter les gens lorsqu’il était face à une impasse même parfois. Enfin, ça ce serait ce qu’un bon vieux bouquin de JKR vous décrirez. En réalité, il était bien ce feignant lâche qui fuyait chaque fois qu’un problème se présentait. Il aimait rester dans son lit à dormir, regardant parfois des films un peu culcul praline qui lui permettaient de partir dans un sommeil encore plus profond. Et c’était ainsi qu’il s’était retrouvé comme ça, la bave dégoulinant de sa bouche pour aller atterrir sur ses beaux draps fraichement lavés – par sa mère évidemment. Ce n’est pas un bruit ou une quelconque personne qui l’avait réveillé mais bien sûr une chute. Le corps déjà à moitié hors du lit il avait été sans surprise qu’il tombe sur le sol froid de sa chambre. Un râle de mécontentement était sorti de sa bouche mais il n’avait pas émis plus de sons. Il n’avait pas prêté attention à l’heure qu’il était et avait préféré sortir. Il se moquait de ce qu’il devait faire ou non, quel jour on était, s’il avait raté des cours ou pas. Aujourd’hui, il n’avait pas envie de faire quoi que ce soit. Néanmoins, par une force encore inconnue, il avait réussi à s’habiller pour sortir. Préférant néanmoins rentrer ses lacets dans ses chaussures plutôt que de les faire, se doutant bien sûr qu’il les perdrait sur le chemin ou bien qu’ils devraient les remettre à l’intérieur bientôt.

Il avait marché sans vraiment regarder devant lui, sans aucun but précis. Il n’avait pas de gueule de bois qui lui perçait le crâne mais il n’en était pas loin. La soirée de la veille n’avait pas été mouvementé et il avait passé la nuit à trainer sur internet trop feignant pour se trouver une réelle demoiselle à draguer et préférant la facilité à l’épreuve. Mais il s’en moquait, c’était humain de passer du bon temps avec sa main et tous les hommes le faisaient. Il n’était pas nympho et il se moquait de l’avis qu’on pouvait avoir de lui si on le savait agir de la sorte mais c’était ainsi que tout avait démarré : par une démangeaison de parties génitales. Je ne vous raconterai pas plus en détails comment il a passé la soirée, sachant que ce n’est pas bien intéressant et que vous avez d’autres choses à faire que de vous demander sur quel site notre jeune Sirius a pu soulager ses désirs. Alors je passerai directement à la question principal : qu’est-ce que ce Potter débauché vient faire dans un magasin de lingerie féminine ? Absolument aucune idée. Moi-même qui conte ses aventures n’arrive pas à le décrypter complètement si bien que je ne sais toujours pas ce qui l’a mené dans ce lieu qui ne lui est pas destiné. Cherchait-il à sentir le parfum féminin qui y régnait ou bien à draguer des femmes qui achèteraient des sous vêtements aguicheurs? Je pense que lui-même ne connaissait pas la réponse à cette question et qu’il a tout simplement décidé d’y rentrer point.

Evidemment qu’il ne regardait pas les habits qui étaient proposés sur les étendoirs, non il préférait se rincer l’œil en admirant les jolies formes des demoiselles qui passaient ici, imaginant parfois les sous vêtements sur leur corps de top-modèle. Enfin, il a tout de même eu un refroidissement lorsqu’une dame au physique fort était entrée. Ses yeux ne l’avaient pas lâché et il l’avait vu choisir l’accoutrement le plus sexy de la boutique. Une moue de dégout était apparue sur son visage lorsqu’il avait essayé d’imaginer cette femme le porter. Heureusement, on l’avait sorti de son cauchemar – le mot fantasme n’était clairement pas approprié alors – et il avait voulu remercier la personne mais c’était arrêté dans ses gestes. Petite demoiselle que voilà, blonde au joli minois, le Sirius en était intrigué. Il la connaissait. Oui, il la connaissait. Quel était son nom déjà ? Lucy ? Lucifer ? De toutes manières, il semblait qu’elle ne l’appréciait pas ou qu’elle n’était pas enchantée de le retrouver. Mais cela, Sirius ne l’avait pas entendu. Il était frustré et dans son esprit défilait tous les prénoms féminins qu’il connaissait et qu’il avait côtoyait dans sa vie – pour dire, il y en avait quand même beaucoup – et alors la réponse s’était faite comme une révélation. « LUX !Tu t’appelles Lux ! » Il avait presque crié ce prénom comme un enfant fière de lui, attirant au passage le regard de toutes les femmes de la boutique. Se rendant compte de son erreur, il avait baissé la tête un peu honteux. Oui, il avait retrouvé son prénom et sa mémoire lui était revenue petits à petits, se rappelant alors de la fuite et la peur qu’il avait eu lors de leur « rendez-vous ». Il avait eu un frisson de peur lorsqu’il avait repensé au serpent qu’il avait cru apercevoir, se souciant alors plus de sa phobie que de la honte qu’il aurait pour sa réputation. Se retirer ainsi en plein milieu d’une étreinte charnelle n’était sûrement pas la meilleure façon d’augmenter sa popularité. « Désolé c’est que ma mémoire est pas au top niveau hein. (il lui souriait, comme si rien ne s’était passé et qu’ils étaient tout simplement de bons amis même si rien de tout cela n’était vrai) Alors ! Comment ça va depuis tout ce temps ? Tu viens t’acheter un petit sous-vêtement coquin ? Tu veux que je te donne mon avis ? » … Bah quoi ? Lux est une femme au physique attrayant, il ne va pas cracher dessus ! Même s’il sait qu’après l’épisode passé elle le rejetterait comme la vulgaire chaussette dont il avait eut peur.

Spoiler:
 
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Re: Alors, on a peur des chaussettes ? + pv Sirius

Jeu 14 Mai - 19:52



   


   

Sirius & Lux
“sorry to meet again”
H
onnêtement, j'avais du mal à imaginer pire moment de gêne dans ma vie. Cet idiot de sorcier me faisait face, armé d'un sourire nonchalant qu'il pensait apte à faire damner les saints. En l'occurrence, il me donnait juste envie de lui rire au nez et de le bombarder de paires de chaussettes dépliées. Roulées en boule elles feraient mal, mais dépliées... Elles lui feraient peut-être faire une crise d'angoisse. Si la haine avait pu suinter par les pores de ma peau, nul doute que j'aurai en cet instant fait l'objet d'une liquéfaction. Je restai ainsi, plantée devant lui, légèrement pantelante. J'ignorais comment je devais me comporter. Ma mère m'avait appris qu'il était mal de cracher sur les gens et mon père m'avait toujours dit qu'il valait mieux ignorer ses ennemis. Était-il mon ennemi ? Assurément. Le fait qu'il soit un sorcier le désignait comme bon à brûler. Pire encore, le fait qu'il soit le fils du sorcier le plus raté que ce monde ait vu naître suffisait à lui-seul à le cataloguer dans la brillante case des loseurs à lapider. Je reculai d'un pas et croisai les bras sans cesser de le foudroyer du regard. Il était plus grand que moi. Je devais avoir l'air ridicule à le fusiller de la sorte. J'aurai été bien plus convaincante si j'avais pu le toiser, mais que voulez-vous. On fait avec ce qu'on a. Je m'attendais à ce qu'il me fasse son petit numéro de charme insipide et qu'il ait totalement oublié l'aventure désastreuse qui nous avait jadis liés. Mais pas du tout. Il mit un petit moment à se souvenir de mon prénom mais finit par le lâcher, presque en criant. Ben quoi, il était fier de lui ou quoi ? Je levai les yeux au ciel. « T'es vraiment pas une lumière toi. Y'a pas à dire, tout nous sépare. », dis-je d'un air désabusé teinté de cet accent irlandais qui me collait à la peau -et que je chérissais. Je doutais fort qu'il eut assez de notions de latin pour comprendre ma blague, mais tant pis pour lui.

L
e pire dans tout ça, c'est qu'il avait envie de faire de l'esprit. Il me demanda d'un ton badin ce que je faisais ici -qu'est-ce que ça peut te foutre, abruti ?- et s'il pouvait me donner son avis en matière de lingerie. Désolée d'interrompre ce récit passionnant, mais une pause s'impose. Un arrêt sur image aurait été encore mieux. Les yeux ronds comme des soucoupes, la bouche entrouverte, je le regardais comme s'il était devenu subitement beau. Du moins, il l'aurait sans doute pris comme ça. Mon étonnement n'était en réalité nullement suscité par sa beauté -à dire vrai, je le trouvais assez quelconque dans le genre pseudo-gentleman- mais bel et bien par sa connerie monumentale. Je cillai et mis ainsi un terme à mon mutisme semi-passionné. Ce qu'il pouvait être con, quand même. Je jetai un œil à côté de moi, désignait une guêpière du menton. « Hélas, même si cela avait été le cas, je crains que tu ne sois pas apte à me donner ton avis, très cher. La dernière fois que tu as essayé de le faire, une chaussssssssette t'a coupé dans ton élan. » J'avais volontairement fait traîner le "s", imitant le sifflement d'un serpent. S'il voulait jouer au con, on serait deux. Je suis très douée à ce jeu-là.

M
on attitude était puérile au possible, j'en avais bien conscience. Mais j'étais agacée de ne pas avoir d'idée de cadeau, agacée par sa présence nauséabonde, agacée par son sourire mielleux qui lui collait au visage comme une mouche colle à une bouse trop fraîche. « Mais sinon, pour te répondre, je vais très bien. Merci de te soucier de mon bien-être, je n'ai pas été habituée à tant d'égard de ta part, Potter. » Et bim. J'avais lâché l'information malgré ma retenue. Lorsque nous avions couché ensemble -enfin, essayé-, il m'avait (volontairement ?) tu son patronyme. Mais il ne m'avait pas fallu longtemps pour en apprendre davantage sur lui et sur ses origines honteuses. Ma haine des sorciers était en grande partie motivée par la haine que m'inspirait Harry Potter. Lui, que j'avais tant aimé et adulé, avait osé me décevoir et réduire à néant mes rêves. Il n'était qu'un pauvre type, et son fils ne dérogeait pas à la règle. Je restai là, furieuse, renarde méfiante prête à mordre et à refiler la rage à quiconque bougerait le petit orteil.


           
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