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(Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)
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(Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Dim 26 Avr - 1:53




Edward & Apollo
Well, I lie and I'm easy all the time but I am never sure, why I need you ? Pleased to meet you.

Ah l’ambiance des bars le soir, lorsque déjà l’alcool a fait son petit bout de chemin, et que la musique fait tourner les têtes, et les corps. Les corps qui, bien imbibés, ont tendance à se coller un peu trop, sans se connaitre. C’est un peu le lieu de base des âmes solitaires, et ce depuis toujours, lorsque le soleil a enfin décliné dans le ciel. Avant c’est l’apéritif, après c’est ça.

Je m’étais préparé, chez moi, après les cours, et j’avais enfin un peu de temps libre pour sortir, trouver un bar n’importe lequel, boire, et danser avec un inconnu, à nouveau n’importe lequel pour finir, si possible, chez lui ou chez moi, ou derrière les poubelles. J’avais pris une douche, inutile puisque personne n’allait y prêter attention avec plusieurs verres dans le nez, mais tout de même, pour moi, parce que le matin j’avais travaillé, que l’après midi, j’avais eu cours, juste pour me détendre et sentir l’eau chaude couler un peu sur moi, j’avais décidé d’aller en prendre une.

Je suis là depuis une heure, ou peut être deux, assis au bar, les regards portés sur la piste de danse où les couples de solitaires s’enlacent et se frottent. Je bois, distrait, mon verre. A ma gauche, une demoiselle s’installe, mais je n’y porte pas trop d’attention, bien que je lui sourie poliment, conscient qu’elle vient ici pour les même raisons que moi. Bien sûr, il y a aussi la discothèque en ville, mais le petit comité m’a toujours un peu plus attiré, par rapport à l’odeur malsaine de la boîte. Elle aussi, elle n’est pas habillé comme l’une de celles qui vont danser, onduler leurs corps contre ceux des hommes, prédatrices, et ne se rappellent plus de rien le lendemain.

J’avais enfilé de beaux habits, parce que je savais que c’est ce que les gens regardent en premier lors d’une rencontre. J’avais sorti le pantalon serré, comme d’habitude en fait, noir, et la chemise, assez légère, pour ne pas avoir trop chaud. Je n’avais pas mis de ceinture, mon pantalon remontait assez haut pour ne pas craindre de le perdre. Puis j’avais choisis soigneusement mes chaussures parmi le nombre assez élevé de paires que j’ai. J’avais choisis une paire assez excentrique, histoire de ne pas faire de la fausse publicité sur moi, des magnifiques chaussures auxquelles je tiens beaucoup.

Les jambes croisés, j’hésite entre aller me mêler à la foule, trouver mon inconnu du soir. Mais pour le moment, personne ne m’attire réellement sur la piste. Alors je me contente de regarder ma voisine aller séduire sa nouvelle proie. Je lui souris, lui adresse un clin d’œil pour l’encourager et la voit s’éloigner pour aller poser son grappin. C’est au même moment que je vois entrer dans le bar un homme d’une beauté assez violente pour m’arrêter quelques secondes. Brun, des yeux bleus, qu’on voit de loin, frais comme s’il venait de se réveiller d’un long sommeil réparateur.

J’avais mis bien quinze minutes à essayer en vain de dompter mes cheveux. Mais il faut croire que ça ne sera définitivement jamais possible. A défaut d’être alors coiffé, ressemblant d’avantage à un homme qui sort du lit qu’à un acteur de cinéma, désiré et idolâtré, j’essayai au mieux de ne pas avoir l’air trop crevé, de sentir bon, et de mettre les bons accessoires. J’optai pour quelques bracelets colorés, un collier long avec un petit pendentif de chat noir et un gris-gris porte bonheur accroché au côté du pantalon : quelques plumes noires, bleus nuit, et blanches.

Je finis tranquillement mon verre, le suivant des yeux. Est-ce qu’il est aussi à la chasse ? Est-ce qu’il serait intéressé ? Est-ce que… oh est-ce que c’est permit d’avoir un cul comme ça ?! S’il a le malheur de m’approcher sûr que je ne le laisse plus partir celui là. Ou de me laisser approcher. Je pose mon verre, descend de mon tabouret, fais trois pas vers lui, mais ne l’aborde pas. Les gens ont souvent un mouvement de recul à cause de ma taille, j’ai appris à ne pas les repousser trop vite. Je souris à un homme qui passe devant moi en me regardant de haut en bas, visiblement enclin à m’attendre si jamais mon regard n’arrivait à captiver celui du brun encore à l’entrée et ce n’est finalement que lorsque je suis sûr qu’il m’a vu que je m’éloigne sans le quitter des yeux, l’invitant à me suivre, et rejoint le bar. Pour me rasseoir, à côté de l’autre option de la soirée, et recommander un verre, attendant que monsieur ‘mystère vivant aux yeux bleus’ vienne vers moi. Je suis la sirène, c’est le pêcheur.

« Bonsoir~ » dis-je à mon voisin dans mon français si troublant ici à Londres tout en zieutant le nouvel arrivant le plus discrètement du monde. Entendez avec déjà trois ou quatre verres dans le nez et un très faible résistance à la boisson.
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Dernière édition par Apollo Méliès le Sam 2 Mai - 17:44, édité 1 fois
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Dim 26 Avr - 14:55

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Londres. La reine et les boites de nuit. Pas les deux ne même temps, quoique, ce serait amusant...Nan...je vois mal notre chère souveraine en train de se déhancher fiévreusement...
Je disais donc, les boites de nuit, les bars, l'activité nocturne. J'en ai presque l'habitude vu que mon train de vie n'est pas vraiment diurne mais j'apprécie toujours autant ce genre d'endroit où tout le monde met ses pensées de côté au profit de la musique, de l'alcool et des rencontres malencontreuses.
Ce qu'il y a de bien aussi dans les bars et autres, c'est que, pour un vampire, c'est l'endroit rêvé pour se nourrir. Attention, je ne dis pas que je prend n'importe qui. Mais certaines personnes se réunissent exprès, en toute légalité. Accord tacite et le tour est joué. En échange, on leur offre les consommations. Comme il s'agit de lieux où en général, on ne reste pas longtemps sobre, ça permet aussi de se griser un peu. Je ne suis pas vraiment doué pour l'instant mais ça va venir, c'est comme tout, il faut de l'expérience.
Je viens donc d'arriver, le ventre vide et venant tout juste de me réveiller. Je regarde tout le monde, il y a foule ce soir, personne ne me remarque. C'est vrai que je me fond dans le décor avec mon jean sombre et ma chemise violette (ça tâche moins) un peu ouverte, je crois que mes chaussettes sont dépareillées mais personne ne peut le voir vu que j'ai mes chaussures. Et personne ne les verra ce soir, je prend du sang et rien d'autre.
Histoire de ne pas avoir l'air étrange, je commande un verre. Puis deux. Après, je pars danser. Tout seul mais j'adore ça. J'en oublierais presque pourquoi je suis venu. Pourquoi déjà ?
- pour te nourrir, andouille !
- Ah...oui, c'est vrai ! J'vais oublier pour de bon si ça continue
- arrête les verres et tu pourras réutiliser le pois chiche qui te sert de cerveau
- ...Nan ! J'veux m'amuser !
Je continue à danser en rythme, une jeune femme vient se coller à moi, très aguicheuse avec son haut échancré et ses grands yeux gris (ou violets ?! J'en sais rien avec les spots). Je lui souris tout en jetant un coup d'œil alentour. J'ai fait exprès de porter un foulard noué autour de mon cou, je crois que c'est un code pour signifier que l'on cherche un donneur. Un peu comme la bague au pouce pour signifier que l'on est homosexuel et intéressé. A moins que ce ne soit l'inverse....je ne sais plus. Pas grave.
Mon regard est attiré par un grand jeune homme aux cheveux bouclés et plutôt mignon. Et qui semble me fixer... Je crois, je ne vois pas encore double alors ça doit être ça... Il me fixe, me sourit d'un air qui donne envie d'en savoir plus et s'éloigne vers le bar.
- au cas où tu serais trop nigaud pour le comprendre, ce gars te demande de le suivre
- J'avais compris, c'est bon...
- probablement parce qu'il est intéressé
- Arrête de me faire les sous-titres ! J'ai compris !
Je fend la foule des danseurs qui, déjà bien imbibés, se collent les uns aux autres sans même plus savoir à qui ils se frottent. Je ne sais pas si c'est la faim mais j'ai furieusement envie de me jeter sur cette grande gigue qui me fixe avec autant d'intensité. Nan...oubliez ça. Je ne sais pas ce qui m'a pris.
- je sais ce que tu t'ai pris moi ! Deux verres de trop !
- Oh ça va, Maman !
- Non, Henry, ça n'a pas changé depuis ton adolescence
- La ferme Bob, je me concentre.
Je m'accoude au bar, commande un verre...
- encore !
- La ferme !
Commande un verre et regarde la piste, faussement nonchalant.
- t'es foutu...inutile de jouer les gars pas intéressés, tu l'as suivi comme un papillon va vers une ampoule, tu es grillé.
J'en profite pour détailler un peu mon donneur du soir/jour... malgré sa grande taille, il est plutôt bien...proportionné (son pantalon en dit long...très long...), habillé de façon un peu excentrique mais néanmoins assez esthétique, les cheveux en bataille. Il semble en grande conversation avec un autre homme, lui parle dans une langue qui n'est pas l'anglais. Quelle langue alors ? Attendez...Mais quelle langue, ça alors !!! Je l'entraperçois quand il lèche le rebord de son verre, plein de promesse cet appendice. Une langue à faire des nœuds avec les queues....de cerise.
Je desserre un peu mon foulard, ayant soudain très chaud, et avale le contenu de mon verre cul-sec avant de planter mon regard dans les iris sombres de mon donneur.
Bonsoir, lui dis-je en le fixant avec intensité, faisant glisser mon regard de ses yeux vers sa gorge en passant par sa bouche sur laquelle je m'arrête un peu.
Je peux ajouter un verre à votre consommation de ce soir ?
Je lui souris, baisse le son de ma voix pour l'obliger à prêter l'oreille, je n'aime pas crier par dessus la musique de toute façon.
Je le sens bien ce soir, il m'a l'air d'être parfait et j'ai bien envie de le croquer.
Dans un sens purement vampirique, évidemment.

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Dernière édition par Edward Khan le Dim 26 Avr - 18:34, édité 1 fois
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Dim 26 Avr - 16:22




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Il semble avoir suivi la voix de la sirène que je suis, mon pêcheur s’assoit juste à côté de moi. Je continue ma conversation à sens quasi unique avec l’autre londonien qui me sourit sans comprendre un mot de ce que je peux bien lui raconter. Mais je sais pertinemment qu’il n’est pas le seul à m’écouter parler, ou plutôt me regarder. Il faut croire que le langage français propose des mouvements de langue captivant. Quoique l’anglais pour moi c’est pareil. Quelle est ce tic de se lécher les lèvres toutes les trente secondes pendant un discours ?

J’avais pris l’habitude pour appâter quelqu’un de parler à un autre. Ca donnait le temps ainsi à l’homme que je convoitais de m’écouter, de me regarder, de se faire une idée de ma personne, et de choisir si oui ou non il décidait alors de m’aborder. Je parlais, parfois sans même attendre que l’autre n’ai le temps de me répondre, feignant l’air intéressé et souriant comme un épanoui. Parfois je l’empêchais de partir en lui attrapant la main, lui caressant la joue, ou la cuisse, bref, il ne s’agissait que d’un jeu pour ne pas être laissé seul une seconde, et donner ainsi le temps à ma victime principale de réagir.

J’évite de regarder l’inconnu fraichement arrivé, mais de toute manière, il faudrait être stupide pour ne pas sentir ses yeux glisser sur moi. Ses yeux bleus qu’on voit si bien, même dans le noir. Surnaturel cet homme. Puis, enfin, il attire mon attention. Il ne m’en faut pas plus pour oublier l’autre homme et lui tourner dos. Que de classe en la personne décidément, tout chez lui émane de sensualité. Il me propose un verre, j’espère ne pas lui avoir donné l’impression d’avoir une descente peu raisonnable.

« J’ai peur de n’avoir à un moment plus d’alcool que de sang dans les veines, mais pourquoi pas, si je peux vous voir en double ce sera d’autant plus excitant. »

Pour la finesse et le tact on repassera. Mais bon, s’il m’a suivi aussi rapidement c’est bien qu’il sait que notre soirée ne s’arrêtera pas à un verre et une formule de politesse. Distraitement je porte ma main vers son foulard, j’en imprime la texture sur mes doigts.

« Il est beau, et il donne des idées. » je murmure.

Je me suis rapproché de lui lorsqu’il a commencé à parler, maintenant on s’entend même sans parler trop fort. Derrière moi, je crois entendre grogner le pauvre solitaire que j’ai laissé tomber. Tant pis, il n’était pas très intéressant de toute manière, il trouvera bien quelqu’un d’autre.

Je relève le regard pour croiser les yeux du propriétaire du tissu qui me regarde avec appétit. Inconsciemment alors je me mords la lèvre inférieure avant de m’humidifier du bout de la langue sa voisine du dessus. Puis je souris à mon inconnu du soir et détourne le regard, rêveur, vers la personne la plus proche, ici le barman qui vient nous demander ce qu’il nous sert.

Les barmen m’ont toujours paru blasés et fatigués. Sauf bien sûr ceux pour qui c’est une vocation depuis toujours, qui travaillent dans les bars les plus réputés ou même les hôtels. Mais ici, dans un bar où tous les soirs ils passent la musique trop forte, toujours la même et en plus de ça, pas franchement sympathique, il est normal que le mec il est la tête d’un sorti du cimetière. Je regarde Monsieur le Zombie, et lui il me transperce. Le pauvre, je ne sais pas s’il m’est plutôt antipathique ou s’il me fait pitié. J’hausse intérieurement les épaules et me reconcentre sur le bel homme à ma gauche. L’autre est parti.

« Je n’ai pas souvent l’occasion de rencontrer des hommes comme toi. Vraiment magnifique… » Dis-je en sirotant mon verre doucement.

Plus sérieusement, plus je le regarde, plus je le trouve beau. Il y a des gens qui donnent l’impression contraire, mais lui, c’est fou, sa mâchoire, son nez, ses yeux évidemment, ses mains de guitariste. Enfin je ne sais pas s’il fait de la guitare, mais il en a les doigts et les ongles. Son port de tête aussi, et j’imagine son cou, bien qu’il le cache derrière son foulard. Cette peau pâle, qui donne envie de passer la main dessus. Il parait de plus en plus surnaturel, venu d’un autre monde, ce qui au fond ne m’étonnerais pas trop. Parce que bon, je ne veux pas trop en parler mais côté pouvoir et sorcellerie j’en connais un rayon.

Ma main qui était sur son foulard remonte pour effleurer à peine sa joue. Il est tout froid, malgré la chaleur de la salle. Ce n’est pas désagréable au contraire, je crois que j’en souris. Mais je romps tout de même le contact, je sais que certaines personnes n’apprécient pas trop et faire fuir cette rare pierre précieuse serait le dernier de mes désirs. Non, ma fin de soirée, je veux la passer avec lui, même si je devais en souffrir par la suite comme me le crie mon sixième sens depuis tout à l’heure.

« Un nom que je dois remercier pour ça ? » Je demande en pointant mon verre, à moitié vide.
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Dim 26 Avr - 19:02

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Le jeune homme me sourit, s'intéresse à mon foulard après avoir fait une allusion à son taux d'alcoolémie. Je me retiens de lui dire que ça n'a pas vraiment d'importance pour la qualité nutritionnel de son sang mais préfère l'écouter. Il semble effectivement passablement éméché pour être aussi fasciné par un simple morceau de tissu. Peut-être est-il nerveux, non, pas vraiment.
- sans déc ! Il semble à l'aise ton ami. Pas totalement sobre mais très à l'aise. Fais gaffe d'avoir un peu de place, je crois qu'il écarte les cuisses.
- Ce que tu peux être bête, il s'amuse. Et je pense qu'il ne pense pas au sexe, nous nous sommes bien compris. Ne t'en fais pas...
Derrière lui, l'homme avec qui mon donneur était en pleine conversation lâche un soupir exaspéré avant de quitter le comptoir pour aller danser, la mine renfrognée, je suis un peu désolé pour lui mais...pas tant que ça. En fait, je m'en fous royalement.
Je regarde mon interlocuteur jeter un coup d'œil au barman (qui lui aussi respire la joie de vivre jusqu'au plus profond de son être), en profite pour détailler sans me gêner sa gorge, la quantité d'alcool qu'il a avalé fait battre son cœur plus vite, faisant palpiter le réseau sanguin de son cou. Une véritable mise en appétit. Mais je reste calme, je sais me contrôler, je ne suis pas un sauvage tout de même, faisons ça dans les formes.
Le jeune homme se reconcentre sur moi, boit un peu. Je capte le mouvement du liquide qui humidifie ses lèvres, fait briller ses yeux; c'est fou comme l'alcool peut rendre beau.
- et laid le lendemain, les retours de bâton en cas de cuite, c'est toujours magnifique !
- On en est pas encore là, tu veux.
Je n’ai pas souvent l’occasion de rencontrer des hommes comme toi. Vraiment magnifique…
Je hausse un sourcil et sourit un peu, amusé par ce drôle de compliment.
Ah bon ? Merci... Je ne pense pas être mieux fait qu'un autre. Mais je peux te garantir que je suis aussi expérimenté...
Je me vante peut-être un peu, je suis encore un bleu aux yeux de certains, mais je tâche de m'améliorer autant que possible tout de même.
La main de mon futur donneur glisse du foulard vers ma joue, furtivement, j'aime ce contact éphémère, la chaleur des doigts contre ma mâchoire a le don d'élargir un peu mon sourire. Je me penche légèrement vers lui, répond à son contact par un autre, le bout de mes propres doigts contre son genou.
Un nom que je dois remercier pour ça ?
Je regarde le verre, cet homme a une bonne descente, et l'alcool lui va si bien...j'ai presque envie de la saouler encore un peu. Cruel dilemme qui se joue entre mes yeux et mon ventre, tous les deux affamés.
Edward Khan. Et j'ai bien l'intention de réclamer mon du. Après un autre verre. Qu'en dis-tu ?
Je souris et m'approche encore, adresse un signe au barman pour qu'il nous réserve. Ce dernier bougonne mais s'exécute non sans m'insulter au passage, croyant que la musique couvrira sa voix trainante.
Je suis si près du jeune homme que je peux sentir son souffle et examiner à mon aise ses iris sombres. Mes doigts qui n'avaient fait qu'effleurer, s'invitent sur le genou du jeune homme, y marquent leur territoire temporaire. Mon autre main s'aventure sur la courbe de la nuque, y teste la pression sanguine par une simple caresse. J'ai vraiment de la chance ce soir. Beaucoup de chance.
Et ton nom ? Que tu n'ais pas le moindre avantage sur moi...
Surtout pas celui de l'ignorance, j'ai été assez honne^te pour lui donner mmon véritable nom, utant qu'il le soit aussi. J'aime à pouvoir donner un nom au goût du sang, il est différent pour cahcun et même si, en général, le pseudonyme s'efface en même temps que le visage, j'apprécie de connaître un minimum mon donneur. Comme quoi, ce n'est pas pareil qu'un homme devant un steak. Pour moi, les donneurs ne sont pas du bétail mais...un membre du partenariat intime.
Et j'aime être intime avec ce jeune homme aux cheveux et au regard fous.

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Dernière édition par Edward Khan le Lun 27 Avr - 10:40, édité 1 fois
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Dim 26 Avr - 21:09




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Un verre et le temps que mon voisin de droite, ou plutôt de derrière puisque je lui tourne le dos, parte danser avec les autres en grommelant que je suis bien une sacrée salope, me voilà un peu plus proche de ma victime et un peu plus saoul aussi. J’avale encore une gorgé ou peut être bien deux, je ne les compte plus et je regarde le beau brun. Ma vision périphérique est pratiquement inefficace maintenant, et la pluparts de mes pensées ont tendance à vouloir se faire entendre à voix haute.

« Edward Khan, j’aime beaucoup, et bien sûr ne t’inquiète pas, tout ce que tu voudras. Enfin, je ne dis pas non pour un deuxième, je finis juste celui là. »

J’attrape mon verre, le porte à mes lèvres et fait couler le liquide sur ma langue, puis au fond de ma gorge avant de l’envoyer noyer mon estomac en lui faisant parcourir tout la longueur de mon cou, dont la pomme d’Adam se meut à intervalles quasi-réguliers. Puis je repose le récipient, sourit en le regardant, et me tourne vers Edward. Je ris gentiment en sentant mon équilibre me faire défaut, mais je n’en touche pas un mot.

« En revanche je ne promets pas de d’être tout à fait conscient de mes actes. » je murmure en me rapprochant de lui, m’appuyant sur le bar, histoire qu’il n’ait pas tout mon poids sur la cuisse à cause de ma main que je fais courir dessus. Lui fait pareil, sur mon genou, et avec un peu plus de contrôle de son corps et un peu moins d’alcool dans les artères.

« J’ai chaud… »

Je ne pensais pas avoir dit cela tout haut, mais apparemment ma prière, ma demande implicite a été entendue puisqu’il pose sur mon cou brûlant sa main froide, bienvenue. Je soupire, je pense de bien être, ou peut être d’excitation, en tout cas, je me sens bien et c’est le principal. Instinctivement, je déloge ma propre main de là où elle se trouvait, c’est-à-dire sur le pantalon de cet homme si séduisant, et la porte contre la sienne pour qu’il ne la décolle pas de ma jugulaire rafraichie. Je me retiens de peu de balancer ma tête en arrière, même un tout petit peu, parce que ce n’est pas le bon endroit pour m’offrir de la sorte et qu’il me reste encore un verre à boire.

C’est en portant ce verre à nouveau plein à mes lèvres que j’entends Edward me retourner ma précédente question. Soi-disant qu’il ne voudrait pas que je prenne un quelconque avantage sur lui. Enfin, tout le monde sais que je ne suis pas du genre à abuser d’un prénom…

« Apollo Méliès, pour te servir » Je lui réponds en prononçant les trois derniers mots en français.

Je ne suis pas sûr qu’il les comprenne, mais ça ne serait pas véritablement important, tout est dans l’intonation de ma voix et le regard que je lui porte, promesse. Je bois encore, ma main toujours callée sur la sienne, toujours dans mon cou, toujours aussi brûlant. Je n’arriverais décidément pas à me refroidir, c’est trop tard pour mon thermomètre interne.

Je ferme les yeux quelques secondes, pas assez longtemps pour perdre l’équilibre mais suffisamment pour me concentrer sur les battements anarchiques de mon cœur et mon pouls qui l’est tout autant pulsant à l’endroit où se trouve sa main. Puis je les rouvre et sourit à Edward, caressant sur pouce la peau fine et si fraiche qui se trouve à portée. « Tu as un endroit de prédilection ou finalement trouvé quelqu’un de plus plaisant pour cette nuit ? »

Je finis par lui demander avant de vider mon verre. Puis je me rapproche de lui, juste assez pour faire se frôler nos bouche. Je sens ses lèvres contre les miennes et je ne peux pas m’empêcher de les lécher avec envie. Puis je me recule, sourit, et fait glisser nos mains le long de mon cou pour les déloger doucement et me relever avec précaution, faisant bien attention à ne pas tomber.
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Lun 27 Avr - 11:14

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Apollo Méliès, poore teu serrvirre
Joli prénom, dommage que je n'ai pas réussi à comprendre la fin de sa phrase. Ca ressemble à du français mais je n'ai pas pu étudier la langue. Dommage. S'il est gentil, je pourrais peut-être demander à ce Apollo de m'apprendre.
- oh oui, tu adorerais pratiquer la langue avec lui...
- Pourquoi pas ?
- en attendant, tu as beau n'avoir rien compris, vu le eye sex qu'il vient de te lancer, tout est clair
- Il y en a que ça excite. Et puis, il est passablement saoul déjà.
Je prend un temps pour apprécier le contact de sa main sur ma cuisse, celle sur mes doigts aussi, il semble lui aussi prendre plaisir à me sentir lui effleurer la jugulaire...
- la vache, ce mec doit avoir dévoré Dracula...oO
Apollo finit de descendre son verre
- ce qu'il descend, j'aimerais pas le remonter à vélo !
et me sourit. Je vais effectivement boire directement de l'alcool ce soir, mais ce n'est pas pour me déplaire. Ce jeune homme est vraiment très...intéressant.
- dis-le tout de suite, tu le trouve mignon
- pas mignon
- tu le trouve carrément à ton goût...
- Oui, mais c'est uniquement un échange sanguin...la note va être salé pour tous ces verres, mais je ne m'inquiète pas
- fais semblant de ne t'intéresser qu'à la note et à son groupe sanguin, tu as envie de le garder plus que quelques heures...
- Pourquoi pas ? Si le courant passe bien, il pourrait devenir un régulier. Maintenant, tais-toi, tu ralentis le récit
- comme si quelqu'un t'écoutait...
Tu as un endroit de prédilection ou finalement trouvé quelqu’un de plus plaisant pour cette nuit ?
Il s'avance, son visage tout près du mien, nos lèvres s'effleurant sans vraiment se presser, ce qui ne serait pas pour me dégouter, au contraire. J'ai très envie de raffermir ma prise autour de sa nuque et de l'embrasser franchement. Mais je n'en ai pas le temps, il lèche mes lèvres du bout de sa langue qui me fascinait tant, et se recule.... Plus tard alors. En dessert.
Il s'écarte, se lève, un peu vacillant mais je fais mine de ne rien remarquer, c'est normal que l'équilibre soit fragile quand on navigue à ce point dans les spiritueux.  Je sors de quoi régler les consommations, à la fois celles de mon donneur et les miennes, puis saute du tabouret et enlace un instant Apollo, jouant du bout des doigts avec les plumes de sa ceinture, pour lui murmurer à l'oreille.
Je crois n'avoir plus aucun doute sur la marche à suivre...trop de promesses pour te laisser t'échapper
Je souris et sort dehors, il fait chaud pour une nuit d'avril et j'apprécie le fait que mon donneur ne soit pas giflé par un brusque changement de température. Il a les joues très roses et les yeux brillants, alcool ou touffeur du bar, je ne sais.
D'un rapide regard j'avise l'endroit où je vais emmener Apollo pour notre échange de fluide (alcool contre sang), un petit hôtel pas trop sordide mais excellent pour une nuit seulement. Le gérant est un vampire et ce lieu permet de se nourrir sans attirer l'attention et sans tomber dans le vulgaire genre motel bien sale. J'y ai une chambre permanente, il est important d'en avoir toujours une à proximité des endroits où l'on...pêche.
Je garde ma main contre la hanche d'Apollo, sentant bien qu'il n'est plus vraiment maître de son centre de gravité, et le dirige doucement vers l'hôtel. Le hall est faiblement éclairé et l'homme au comptoir me salue d'un signe de tête, il commence à me connaître un peu.
Ma chambre est au premier étage, dotée d'un grand lit et d'un mini bar rempli non seulement d'alcool (j'ai l'impression de n'avoir écrit que ce mot depuis le début) mais aussi de compresses froides, certaines personnes supportent mal les prises de sang.
Je lâche Apollo, referme la porte et dénoue le foulard qui commence à me tenir chaud. Je commence moi aussi à sentir un peu les effets de la boisson et je souris en invitant le jeune homme à s'installer sur le lit, c'est toujours plus confortable.
Je suppose que ce n'est pas ta première fois...moi non plus,
J'admire encore un peu le fin tracé bleu de ses veines, y pose mon index et en suit la ligne, comme promis, mes autres doigts finissent par rejoindre l'index à l'arrière de la nuque. Je me rapproche, presse mes lèvres contre celle d'Apollo et renforce ma prise sur son cou pour qu'il ne se recule pas. Je ferme les yeux tandis que je sens ma langue tenter de s'aventurer au delà de mes dents.
Enfin, je relâche mon donneur et me recule un peu pour le laisser respirer à son aise, souriant non sans garder ma main sur son cou brûlant. J'apprécie ce genre de préliminaires, je ne les réserve qu'à ceux qui me plaisent vraiment.
Je regarde ses prunelles dont je peux enfin découvrir la véritable couleur, un marron chocolat des plus appétissants.
Et si...nous commencions...


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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Lun 27 Avr - 14:52




Edward & Apollo
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Décidément, cette soirée se déroule sans encombre, je n’arrive pas à comprendre pourquoi plus je parle avec Edward plus mon sixième sens est en alerte, et je n’ai pas envie de me faire attendre en allant me concentrer à trouver une vision qui me donnerait une réponse à ce paradoxe. Je ne vois pas bien en quoi il serait dangereux, bien que je sache pertinemment que c’est dans le bar que la majorité des tueurs en séries repèrent leurs cibles je n’ai définitivement pas l’impression que cet homme en soit un. Ou alors il est complètement schizophrène et dans ce cas son double maléfique serait peut-être, hypothétiquement, un peu méchant et cruel. Mais bon, les chiffres ne mentent pas, ce genre de maladie psychologique est rare et sauf si j’ai rencontré Jekyll et Hyde sans le savoir, même un dédoublement de la personnalité ne débouche pas toujours sur un meurtre de sang froid.

Finalement il ne semble pas vouloir changer de gibier, et mieux que ça, il reste très courtois et m’emmène dans un hôtel. Bon, bien sûr, avant d’y arriver il y a quelques pas et bien évidemment, quand on a l’équilibre d’un oiseau de deux jours et la vision d’une taupe, il y a quelques obstacles. C’est donc accroché à Edward et concentré à 100% sur chacun des mouvements que je fais pour lui éviter d’avoir à porter un poids mort, c’est pas franchement sexy, que le chemin entre le bar et sa chambre pré-réservée se fait dans un silence religieux.

Lorsque l’on rentre dans l’hôtel, un monsieur accoudé à l’accueil lui donne les clés de sa chambre, et je remarque que dans le monde de la nuit, c’est fou comme personne n’a l’air fatigué, comme s’il avait complètement changés de cycle et que plus personne ne se levait à sept heures pour se coucher à dix mais plutôt à dix-huit pour se coucher à sept. Je souris poliment, et on monte, heureusement, que jusqu’au premier étage. Lorsqu’il ouvre, je remarque que c’est tout de même un endroit assez chaleureux, et entretenu. Tant mieux, ça ne donne que plus envie d’y rester un peu.

On entre tous les deux, et je le regarde dénouer son joli foulard, que peut être je lui demanderais de me donner demain, parce que décidément, il est superbement beau. Mais l’alcool me rattrape bien vite, c’est ça de se concentrer à regarder quelque chose quand on ne pense plus au reste, et je me retrouve obligé de m’asseoir sur le lit. Au moins, je n’ai plus à m’inquiéter de si je vais tomber ou pas. Bien vite cependant il se rapproche de moi en souriant. Quel beau sourire, c’est toujours grisant de voir que quelqu’un est heureux. Surtout lorsque c’est grâce en partie à soi-même.

Ses doigts si froids qui suive mes routes sanguines si chaude me font frissonner de haut en bas et je ne peux m’empêcher de laisser philtre un son, mélange entre un gémissement et un soupire. Puis il m’embrasse, un baiser très soft et pourtant tout aussi excitant que s’il avait dû y ajouter sa langue. En effet, ce n’est pas sa première fois, cet homme saurait transformer des chats sauvages en peluches. Je lui rends son attention en ronronnant gentiment, puis je le vois se reculer. Au moins je peux toujours apprécier sa fraicheur contre mon cou. Puis il me regarde, de ses yeux trop bleus. Dans Thérèse Raquin, les personnages principaux font l’amour avec le regard, je suis sûr qu’Edward pourrait en faire autant. Et ma respiration hiératique et irrégulière prouve les dires de mes pensées.

Sans réellement m’en rendre compte, par habitude surement, ou par envie pure et dur, je défais les quatre premiers boutons de ma chemise qui glisse de mes épaules, et dénude ainsi quasiment entièrement mon torse. Puis je m’allonge, l’obligeant à me suivre puisqu’il ne veut pas lâcher mon cou, et embrassant cette même main qui se trouve collée à ma peau je lui dis d’une voix suave, rendue un peu rauque par le désir,

« Je suis tout à toi »

Cet homme a le regard de ceux qui sont affamés, et veulent dévorer leurs proies, crue, sans sel, poivre ni moutarde. Enfin s’il préfère saignant c’est lui qui voit moi ça ne change rien à ma vie, peut être même que demain j’aurais oublié et que dans une semaine Edward sera sorti de mes pensées, comme d’habitude.
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Lun 27 Avr - 15:21

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Apollo défait sa chemise, la fait glisser le long de ses bras puis s'allonge. Je reste très étonné par ce comportement mais bon, chacun son truc. Et puis, il est plutôt bien fait, ce serait dommage de ne pas en profiter.
Je suis tout à toi
- tu n'aurais pas du dire ça mon mignon, il ne te laissera plus jamais sortir de cette chambre
- Oh ça va ! Tais-toi !
Mon autre main se pose à côté du jeune homme, je fais glisser mon corps au dessus du sien, le maintenant entre mes jambes au cas où il paniquerait. Quoique, il a l'air des plus habitués. Et des plus enthousiastes aussi !
Il me plait, j'ai de plus en plus envie de le dévorer, de le vider tout entier. Ca s'apparente à du désir. Mais ça ne peut pas en être. Non, c'est juste de la faim. J'ai faim, c'est cela. Néanmoins, il est clair que si je le pouvais, je ne garderais pas Apollo juste comme pique-nique. J'espère qu'il ne va pas partir après, j'ai envie d'en savoir plus sur lui, sur sa vie, sa langue et sur son magnifique corps...qu'Est-ce que je suis en trai nde dire moi ?
- que tu aimes son corps
- Ah...je l'ai dit tout haut ?
- non, mais tu l'as pensé très fort
- Merde...mais dans un sens, c'est vrai qu'il est bien foutu. Il est carrément sexy comme ça. Et il a des yeux...
- oui, il en a même deux !
- Nan !
- Si ! Je t'assure, il en a deux
- Non, ce que je veux dire, c'est qu'ils sont magnifiques.
Je lui souris, la main sur sa nuque glisse, remonte jusque dans ses cheveux, je m'approche tout près de lui, effleure encore un peu ses lèvres qui brûlent de fièvre et d'impatience et dépose un baiser sur son cou.
Et c'est parti.
Le bout de ma langue sort, teste, goûte la peau, en apprécie le sel puis je commence à mordiller la chair, déclenchant ce qui ressemble à un gémissement chez Apollo, je prend tout mon temps, le cœur palpitant avec force, l'impatience me fait bouillir. Je ne me retiens plus et mord avidement dans la gorge de ce bel homme, comme on croque la pomme, comme on se jette sur un oasis en plein désert.
Le sang afflue, revigorant, j'avais oublié à quel point j'avais faim au réveil. Le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée après tout. Ma langue se délecte du goût ferreux, chaud de ce sang mêlé de temps de sirupeux. Je laisse échapper un grognement de plaisir, les yeux fermés, la bouche avide. Ma main se serre dans les boucles du jeune homme, je me sens vivant, incroyablement bien.
Je me laisse enivrer, je crois que je ne suis plus tout à fait sur terre.
- oui, je confirme, tu plânes
- C'est la joie, j'avais faim et ce sang...cet Apollo...
- oh oh oh ! Va pas me faire un orgasme gustatif, tu vas nous le vider ton donneur !
- Merde !
Je me force à lâcher prise, c'est difficile, j'ai besoin de beaucoup de volonté pour m'extirper de cette nuque, de ce nectar. Mais j'y arrive, aidé d'un Apollo qui me repousse comme il peut, peut-être que j'en ai effectivement trop ris; Je n'écoutais pas s'il me parlait. Oups...
Je suis tout sourire mais m'essuie la bouche distraitement, des fois que dans ma hâte, je n'ai pas été très propre puis regarde le jeune homme. I la l'air complètement choqué. Etrange ?
Ca ne va pas ? Tu te sens mal ?
Mince! Si ça se trouve, il fait de l'anémie...pourtant, s'il était volontaire, c'est que tout allait bien, il connaissait les risques.
Je me reconnecte à la réalité, devenu sourd pendant un bref instant.
- faut que tu arrêtes de jouir en mangeant, tu fais flipper
- La ferme Bob !
- Henry !
Apollo ?

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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Lun 27 Avr - 17:44




Edward & Apollo
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Je me sens bien, je me sens vide, et je crois qu’Edward s’inquiète, et que je saigne un peu.

Je m’étais allongé, un peu dénudé, et mon partenaire de soirée était venu s’allonger sur moi. Il m’avait fait languir un peu, mais ça n’était pas plus mal, de toute manière il n’était par resté longtemps comme ça, il avait plutôt préférer plonger dans mon cou.

Bien sûr que j’avais compris qu’il s’y intéressait depuis un moment, un peu moins sûr qu’il ne faisait alors que tester ma pression sanguine. Mais dans tous les cas, improbable que je me sois rendu compte à un moment qu’il y avait bel et bien un côté différent et potentiellement dangereux en lui. Ou alors j’avais bien mis cette idée de côté pour mieux profiter.

Il avait commencé par lécher ma chair, par laisser se balader sa langue le long de ma veine, et j’avais pris le temps de me dire que sa langue était bien plus chaude que ses mains avant de gémir sous un assaut de dents. A peine un petit mordillement qui avait déclenché un frisson dans l’entièreté de mon corps. Malheureusement pas le temps de profiter bien long.

« Ahh- ! »

Vous connaissez la perfusion ? Je demande ça parce que je connais, comme je n’ai pas le droit de faire de don de sang… Non parce que je me suis tout de même assez souvent retrouvé à l’hôpital après un accident avec cette espère d’aiguille énorme dans le bras, pensée pour les femmes enceintes qui ont droit à la péridurale, qui crache ses liquides froides par intermittence et qu’on sent parcourir tout notre poignet, voire même le bras entier. Je supporte très mal la sensation. Ca me file radicalement la gerbe.
Eh bien la c’est le contraire.

Je sentais mon sang partir, remonter plus vite encore que la seconde d’avant alors que c’était déjà l’autoroute dans mes veines. Mon cou me brûlait violemment et pourtant je n’avais pas spécialement mal, ou alors le choc mêlé à autre chose me faisait oublier ça. Cette autre chose est inqualifiable. J’imagine que la prise de sang ne procure habituellement pas ça, sinon plus de gens accepteraient de donner et les banques ne seraient jamais vides.

Pendant l’espace d’une seconde plutôt très longue je me perds dans les limbes. Je flotte là, avec une vision type cinéma d’Edward, souriant, les canines proéminentes, léchant ses lèvres ensanglantées et passant sur leurs commissures un pouce à l’ongle ressemblant davantage à une griffe. Puis un plan plus large, l’homme me surplombant, j’ai perdu des couleurs, mais je suis vivant, regardant d’un regard perçant les deux trous créés par ses dents lorsqu’il a pénétré la chair. De fine gouttes de sang se forment à leur base, mais ne s’écoulent pas. Moi j’ai les yeux fermés, la bouche à peine entrouverte, je respire rapidement, comme un petit animal. On peut apercevoir des larmes sur mes cils, mais aucune douleur sur mon visage, mes zygomatiques sont complètement détendus.

J’ouvre les yeux, prends une plus grande inspiration. J’aimerais porter ma main à ma blessure, mais quelque chose m’en empêche. Je porte mon regard sur Edward, je crois que je le regarde bizarrement. Pas trop étonnant en même temps, mais il a tout de même l’air surpris. Il me parle, et je mets un peu plus de temps qu’à l’accoutumée pour traduire ses mots. Néanmoins je comprends à peut près qu’il semble s’inquiéter, il m’appelle.

« … »

Je n’arrive pas à lui répondre, c’est comme si mon corps se retrouvait paralysé après une longue chute, c’est assez déboussolant, un poil effrayant. J’arrive à me rassurer en bougeant un peu ma main, un tout petit peu. Puis la seconde d’après un million d’informations semblent entrer dans ma tête et tout me parait ralentir. C’est indescriptible au fond ce que je ressens puisque je ne sais même pas ce qu’il vient de se passer, ou plutôt je n’ose pas l’assumer.

Edward est un vampire, il vient de me mordre, et … Pour le coup, il faut croire que je ne suis plus saoul du tout.

A nouveau en pleine puissance de mes moyens et de mes réflexe, j’attrape le col du vampire fermement, non pas pour le repousser mais pour l’attirer vers moi, l’embrasser avec une pointe de vengeance. Je lui mords à mon tour la lèvre, histoire de lui faire bien comprendre qu’il a bien failli me tuer sans même me demander mon avis. C’est moins long à dire que des mots et bien plus expressif aussi. Je sais que parfois mon langage corporel est hasardeux, mais au moins, maintenant on est définitivement sur la même longueur d’onde, il n’y aura pas de problème de compréhension. S’il a quelque chose à redire, on peut en discuter mais d’abord je pose les points.
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Lun 27 Avr - 18:17

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Je guette une réaction chez le jeune homme qui semble un peu dans les vapes, c'est courant mais mine de rien, je m'inquiète. Je n'ai pas envie de lui avoir fait du mal. Il a l'air sympa.
- j'aime ton pragmatisme "il a l'air gentil, faut pas faire bobo"
- Et bien...oui, c'est résumé schématiquement mais oui
- et ceux qui te plaisent moins, OSEF ?
- Oui, c'est à peu près ça. En moins destroyer peut-être
Le jeune homme semble reprendre un peu ses esprits, bat plusieurs fois des paupières pour se réveiller et...m'agrippe la chemise pour m'attirer à lui. Je me retrouve à nouveau contre lui, encore tout grisé du sang absorbé et le sent m'embrasser, je n'ai pas le temps de lui répondre avant qu'il ne se mette à me mordre férocement la lèvre inférieure. Bon, je suppose que soit il veut me rendre la pareille, soit il n'est pas content. Je penche pour la seconde option. S'il n'est pas content, c'est qu'il y a eu souci.
- tu sens la réponse arriver ou je t'aide ?
- Euh...j'ai plus d'alcool dans le sang qu'une troupe de metalleux fan de bière....une petite aide serait pas de refus...
- s'il semble choqué et mécontent que tu lui ai pompé le sang comme de l'essence pour un Volvo, c'est que... Je lance la musique de Jeopardy le temps que tu connectes les circuits
- Merde....on s'est mal compris
- bravo ! tu as gagné une peluche ! T'es pas doué mon p'tit. Vraiment pas.
Je recule un peu, regarde Apollo, complètement perdu. Des gaffes, j'en ai fait, mais ça...je sais que je suis un bleu mais tout de même.
Mais en même temps...c'est lui qui m'a fait signe, et qui a parlé du foulard et qui...il a parlé d'être à moi et... raaaaaaah !
Désolé. Vraiment désolé. J'ai cru que tu étais donneur et...enfin, je pensais être clair dans mes propos !
- apparemment non.
Je passe une main dans mes cheveux, toujours à califourchon sur Apollo, avant de m'en rendre compte et de m'écarter. Un peu fébrile, je me dirige vers le mini-bar et réfléchit avant de sortir le nécessaire. A savoir de quoi le nourrir un peu ainsi qu'un poche de glace.
Vraiment désolé du quiproquo. Si ça peut t'amuser...ton sang est excellement bon. Un pur régal. L'extérieur ne ment pas sur l'intérieur, tu es aussi bon à l'intérieur qu'à l'ex....ok, je suis complètement saoul. On a trop bu, tu as trop bu, j'ai trop bu...pardon.
Je met fin à ma logorrhée et lui tend la barre au chocolat et la compresse froide, m'assoit sur le lit à bonne distance, les mains sur les genoux comme un enfant et la moue tristoune de celui qui a fait une bêtise. Sauf qu'une partie de moi est encore en train de savourer le sang que je viens d'avaler. Il y a longtemps que je n'avais pas aussi bien manger. Comme quoi, la qualité prime sur la quantité.
Et...quand je dis que le sang veut le propriétaire, c'est vrai. Cet Apollo, même tout échevelé, les joues rouges, les yeux brillants et en colère...j'ai de nouveau envie de me jeter sur lui. Mais abstenons-nous.
En attendant, je crois que, à nous deux, on a du descendre tout le bar...je suis pas loin de voir double.
Je me décide à me tourner vers lui, m'attarde un moment sur son torse nu, sa gorge où j'ai laissé ma marque (sorry), son visage...
Bon, j'espère que je ne t'ai pas trop...bref, désolé encore. J'aurais peut-être du en parler avec moins de mots couverts. Je recommence donc. Bonsoir, je m'appelle Edward Khan, je suis un vampire. Toute comparaison avec un personnage de romans pour midinettes serait extrêmement mal venu.
Je lui tend la main comme pour des présentations officielles, adopte une mine faussement sérieuse mais sincèrement pleine d'espoir et demandeuse de pardon.
Je suis anglais, majordome et actuellement bien amoché niveau alcoolémie. J'aime chanter, la mer et ton corps. Oups ! Ais-je déjà dit que j'étais saoul et donc, que je ne contrôle pas ma langue ?
J'ai bien envie de la lui glisser dans la bouche d'ailleurs...
- tu es désespérant...


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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Lun 27 Avr - 21:00




Edward & Apollo
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Pauvre Edward, le voilà dans tous ses états alors que je lui ai rien dit du tout. Est-ce qu’il est possible de demander pardon autant de fois en moins de deux secondes ? Oh une barre chocolaté, c’est bon ça ! Aïe, j’ai mon cou qui me brûle, bah ça va passer. Qu’est-ce qu’il est bavard, on dirait moi. J’espère que je ne me suis pas trompé sur tout la ligne et qu’il n’est pas actuellement en conflit interne avec un autre lui. Quoique finalement plus rien ne m’étonnerait en ce moment. Un donneur ? C’est quoi ça ? Ca se mange ? Surement pour lui… Oh mon dieu, qu’il arrête de me regarder comme ça, je ne sais pas si c’est pour me dévorer ou me dévorer du coup. Oui c’est pareil mais faut dire que quelques soient les mots que je pourrais utiliser ça ferait pareil. Sucer, pomper… Oui je m’arrête là, c’est gênant.

Il va me faire sa carte d’identité là ? Il est perturbé à ce point là ? Ah non, apparemment il a bien mangé. Enfin tout de même, qui de nous deux s’est fait mordre à l’instant ?! Oui je sais que t’es bourré, en même temps ça dû prendre tout les millilitres de mon corps. Je me sens bien là. Il a dit quoi là ?! Que…

« J’ai peut être une solution pour t’excuser. Puisque tu as eu accès à ce que tu voulais au final et que moi, bah j’ai eu deux verres, je pense qu’on n’est pas tout à fait quitte. »

Au pire je peux peut-être user d’un petit chantage affectif, pour être sûr maintenant que j’aurais droit à mon dû à mon tour. Disons que j’en connais du coup un peu plus sur lui qu’il n’en sait sur moi et que j’ai cru comprendre qu’il n’appréciait pas trop ça, hors, même complètement bourré, un homme reste un homme et sa fierté est toujours bien présente. Je lui souris, et en quelques mouvements, me déplace à côté de lui, posant une main sur le haut de sa cuisse.

« Alors maintenant que tu as bien mangé, que tu es donc en pleine forme, tu pourrais par exemple commencer par m’embrasser, mais vraiment, enlever un peu tout ce tissu sur toi et ensuite tu te débrouilles comme tu veux mais tu fais en sorte que ça disparaisse »

Je lui montre du doigt mon entrejambe, là où mon pantalon est joliment déformé d’une bosse dont il connait l’origine. Du moins je l’espère « Après peut être que je me présenterais réellement à mon tour. Au moins tu sais déjà que je ne suis pas donneur. » Je pense qu’il est assez bourré pour accepté mais en même temps, je ne sais pas pourquoi, plus le temps passe plus j’ai l’impression que je ne suis définitivement qu’une poche de sang vivante pour lui. J’augmente la pression sur sa cuisse histoire qu’il se décide un peu plus vite. Parce que je ne vais pas attendre toute la nuit et le lendemain. En attendant j’ouvre la barre chocolatée, parce que ma tête commence à me tourner.

Je lèche minutieusement le chocolat qui fond, preuve que je ne suis pas encore devenu tout froid. Et que ma langue a encore quelques vertus. En tout cas cette de s’enrouler autour de la friandise, d’en recueillir le sucre si appréciable et de passer sur ma lèvre supérieure. Finalement je finis par croquer dans le chocolat, pour ronronner de plaisir en en sentant la saveur. Puis l’entièreté de la barre en sucre disparait derrière mes lèvres et finis dans mon estomac. Je me sens alors directement reprendre des forces et peut être même des couleurs.

« Alors que décides-tu ? »

Je demande finalement en glissant ma langue cette fois-ci, sur le cou d’Edward, et le mordille comme il me l’avait fait. Sauf que moi je n’aime pas le sang et que je n’ai pas les dents pour percer sa peau. Enfin de toute manière, ce n’est pas le mordre et me nourrir que je veux moi.  
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Mar 28 Avr - 11:45

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Apollo me regarde, me souris et se rapproche de moi, appuyant sa main sur ma cuisse avec un air des plus explicites. Je suppose que c'est l'alcool qui fait ça mais il se montre des plus clairs sur la façon dont je dois me faire pardonner.
- comme si tu devais te faire pardonner ! Tu avais faim, il t'a transmis des signaux, tu as mangé. Basta. Vide-le ou largue-le mais c'est bon, tu peux le laisser filer vu que tu n'en as plus besoin.
- C'est pas aussi simple...
- bien sûr que si ! Tu le vides ou alors tu lui tend sa chemise et tu lui "bon, j'ai eu ce que je voulais, ciao". Simple, clair, net, efficace.
Je le regarde, légèrement étonné. Il ne perd pas le nord celui-là...
- le truc, c'est que tu n'es pas là pour assouvir ses pulsions, il reprend sa poupée gonflable ou il repart au bar mais tu n'es pas un sextoy...
- Oh ! La ferme ! J'arrive pas à réfléchir avec tes conneries
- c'est la tequila ça
- Chut....je ne t'écoute plus là
En effet, je suis concentré sur le jeune homme et sur la façon dont il mange la barre chocolatée, mince ! C'est pas sensé me faire de l'effet ! Mais il a une façon de...
- seigneur...
- Whaouh !
Je le regarde finir d'engloutir la longue barre qui lui laisse quelques traces sur les doigts, doigts qu'il lèche avec application. Ok, c'est bon, c'est fini...on m'a perdu.
Je baisse les yeux sur sa main toujours appuyé sur ma cuisse, très haut, effleurant mon entrejambe.
- ce garçon ne gagnera pas la palme de la classe et de l'élégance
- Vu tout ce que l'on a descendu, je lui pardonne
Mon regard remonte le long du poignet, s'attarde sur le torse et glisse vers le visage, cet Apollo sait ce qu'il veut et il me le fait savoir. Sauf que je ne suis pas sûr de vouloir accepter, Bob
- Henry !!!!
a raison, j'ai eu ce que je voulais, j'ai bu, payé sa consommation, techniquement, le deal est rempli. Même s'il n'est pas donneur à l'origine, ce n'est pas une raison pou...Oh !!!!!!
La langue d'Apollo glisse le long de ma gorge, mimétisme des plus intéressants, c'est donc cela que l'on ressent...je vais faire en sorte d'échanger les places plus souvent...
mon cœur fait un bond en même temps qu'autre chose, plus bas, lorsque le jeune homme me mordille la chair. Sans vraiment m'en rendre compte, je bascule un peu la tête en arrière, ne peut réprimer un petit son de plaisir tandis que ma main se perd sur la peau nue du torse du français.

Vu les circonstances...je me dois de me faire pardonner...

J'attrape Apollo par ses boucles sans lui faire mal de sorte qu'il se décolle de ma gorge, la tête renversée, et l'embrasse. Le goût de son sang laisse la place à celui du chocolat qu'il vient d'absorber, il ne s'agit plus d'un simple baiser pour détendre, je glisse ma langue pour qu'elle aille rencontrer la sienne, double étreinte, double rencontre. Ma main glisse sur les reins du jeune homme, le presse contre moi tandis que je bascule sur le dos, lui sur moi. Je lui souris et défait d'une main les boutons de ma chemise, m'attaque à sa ceinture, mes doigts vont plus vite que ma pensée, s'affairent en experts le long de la bande de cuir jusqu'à la faire glisser loin du pantalon. A l'aide de ma jambe, je tire sur son jean, le fait parcourir le long de ses cuisses.
Je me retiens à grand peine de rompre le french kiss pour retourner sur sa gorge, le désir charnel se mêle au désir du sang, à la place, mon étreinte se fait plus affirmé, plus ferme, ma main tombe sur ses fesses et commence à faire glisser le tissu de son sous-vêtement.
Je me sens comme électrisé, je ne m'étais pas trompé, ce gars pourrait réellement faire des nœuds avec les queues de cerise rien qu'avec sa langue ! Je sens son haleine chaude tandis que ses propres mains, bien plus expertes que les miennes, ça se sent, finissent de me déshabiller.

C'est pour le ménage...

Une femme d'âge mur, les traits tirés par la fatigue, passe la tête et entre dans la chambre sans même avoir toqué, apparemment très à son aise, un balai à la main.
Elle commence à ramasser la ceinture, la chemise tombée au sol avant de lever les yeux et de nous remarquer enfin. La lassitude se lit sur son visage comme dans un livre ouvert (caractères format 32 avec illustrations à la clef) et elle soupire en trainant les pieds.

Je reviendrais plus tard...



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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Mer 29 Avr - 3:36




Edward & Apollo
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« Dis moi si je me trompe, mais est-ce que tout le personnel de l’hôtel est composé de vampires ? »

J’ai apparemment gagné ma nuit. Mon dur labeur de mots et de perte de sang a été récompensé par une situation alléchante comme celle dans laquelle je me trouve.

Il avait hésité, longtemps, trop longtemps, et j’avais cru au final qu’il allait réellement partir et me laisser comme ça, sans mon dû. Ca m’aurait beaucoup attristé, même peut être bien blasé et j’aurais été obligé de retourner dans le bar me frotter au même homme que j’avais laissé tomber, peut être prendre un coup ou deux et me faire baiser violemment parce que c’aurait pas été correcte. Bon je suis d’accord sur ce point, c’est assez dégueulasse en fait, mais tout de même, je tiens à mes reins, même si on ne dirait pas.

Je regarde la femme de ménage ressortir comme elle était entrée quelques secondes auparavant. Nous sommes nus, l’un sur l’autre, encore tièdes de désir, et surement que ma voix doit en dire long là-dessus aussi. Rauque et suave à la fois, mon accent français doit encore plus s’entendre, et parfois même on ne doit pas bien me comprendre. Encore plus à cause de l’alcool.

Il avait commencé par me caresser doucement le torse, sans même s’en rendre compte en fait, mais il faut croire que je finis par le décider en lui demandant ce que finalement il comptait faire. Et mieux que ça, il m’accorda le baiser de la suite dans les idées. Une danse endiablée entre nos deux langue commença alors et il ne fallu pas plus alors deux de minutes à Edward pour m’imposer que me retrouver au dessus de lui. Ses mains contre mes reins me provocant des frissons d’appréhension.

Je souris à Edward, et l’embrasse chaleureusement, lent et sensuel. Je me réinstalle un peu mieux sur lui et le regarde. Rêveur je laisse glisser un doigt sur son torse. Il est vraiment bien bâti je ne me suis pas trompé dans le casting. Je laisse aussi descendre un peu mon regard, autant profiter un peu visuellement parlant aussi. Parce que décidément, il n’est pas dégueulasse ce vampire. Comment se retenir lorsqu’on a ça sous les yeux ?

Il avait enlevé nos habits, successivement sa chemise, puis mon pantalon et mon sous-vêtement, et chaque fois que ses doigts avaient frôlé ma peau j’avais frissonné. Comme si chacun de nos contacts provoquaient une prise de jus délicieusement excitante. Dans notre baiser interminable j’avais pu sentir la piqûre de ses canines pointues sur ma langue. Il avait encore faim ? Ca n’était pas mon problème, en l’instant je pensais plutôt au doux plaisir qui montait en même temps que le vampire découvrait mon corps de ses mains.

J’ondule contre lui, j’essaie d’avoir le plus de contact possible, je le goûte un peu aussi, du bout de la langue, que je passe un peu partout sur son torse. Pour sûr qu’il n’avait pas prévu que sa soirée, ou matinée, suivant de quel point de vue on se place, allait se dérouler comme ça, mais présentement, qu’il ose me dire en face, en me regardant dans les yeux, qu’il n’aime pas le tournure des évènements ! Et puis je n’ai jamais dit non plus que nous devions forcément et nécessairement coucher ensemble, si c’est ça qui le gêne. C’est un effort que de faire ce que je dis là, mais tant qu’il ne me laisse pas comme ça, il peut bien choisir n’importe quel moyen de me finir.

« Allez, ne t’inquiète pas, techniquement tu m’as déjà pénétré, donc on peut bien faire autrement. »

Tact quand tu nous tient. Heureusement que depuis le début il ne m'en a pas tenu une fois rigueur. Je lui montre les deux trous dans mon cou qu’il m’a généreusement percé. Ils sont entourés d’un hématome, Je ne peux pas le voir, mais je le sens très bien. Pendant les prochains jours, il vaudra mieux que je fasse attention, ou que je mette une écharpe. Toujours est-il que pour ce qui est de se soulager, heureusement qu’on a bu et qu’on est tous les deux bien excités, parce que la situation aurait bien pu tourner très vite au ridicule et laisser place à la gêne après l’interruption de ‘madame je viens nettoyer la chambre à une heure du matin.’ Voyeuse va !

J’avais commencé à suivre le mouvement, mes mains ne pouvant pas rester indéfiniment immobile. Et ce pantalon qui ne demandait qu’à être ouvert, et ce caleçon retiré et envoyé par terre. J’avais défait le bouton et baissé la braguette en aussi peu de temps qu’il n’en faut pour le dire, question d’habitude. Parce qu’il faut savoir que retirer les habits de quelqu’un d’autre que soit même, c’est tout un art. Et dans la catégorie des vainqueurs à la troisième place il y a les mamans, à la deuxième les pédophiles et à la première moi-même. Ca me fait au moins un trophée dans ma vie, bien qu’il ne soit au quotidien par franchement utile. Et j’avais ainsi retiré tous les vêtements de ce vampire si sexy et, comme le dirait un grand philosophe, sexuellement baisable. Je précise que je n’ai jamais écrit ça dans une dissertation. Parce que j’ai oublié le nom de l’homme en question et qu’il est à proscrire d’écrire des citations sans auteur.

En fait je crois que je suis encore bourré.
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Mer 29 Avr - 17:29

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L'intervention de la femme de ménage (mais qu'Est-ce qu'elle fichait là ????? oO) n'a pas l'air de déranger Apollo outre mesure. Moi non plus d'ailleurs. Il s'allonge sur moi, presse son corps moite et brûlant, délicieusement brûlant, contre le mien (qui doit être aussi chaud qu'un Mister Freeze) et ondule, chaque mouvement de bassin déclenchant des courants électriques dans ma colonne vertébrale. Sa langue joue, frétille et danse sur mon torse découvert, je crois bien que je laisse échapper quelques bruits mal retenus, tous signifiant à quel point cette nuit dépasse mes espérances. Ma main continue à caresser doucement les courbes du jeune homme, descend vers la cuisse.
Je le regarde, il est amusant, suspendu au dessus de mon visage. Trop loin à mon goût d'ailleurs. Ma main libre l'attire contre moi en une pression de la nuque, je pars chercher ses lèvres, sa langue, sa gorge.
- euh...tu vas pas du bon côté pour la gorge...c'est à l'extérieur le fun.
- Tais-toi....c'est hyper gênant de t'entendre dans ce genre de situation
- je sais. C'est justement pour ça que je te parle.
Apollo m'adresse une plaisanterie et me montre sa gorge
-quel sens de l'à-propos...
où les traces de ma "visite" sont bien visibles. Trop visibles. Je m'en veux presque. Ma main passe sur son cou, palpe la blessure, maintient le contact en espérant que ma froideur cadavérique fera passer la douleur si douleur il y a. Mon autre main quitte la cuisse, tâtonne et récupère la bande de tissu avant de la nouer autour du cou du jeune homme.

Comme ça, on ne verra rien...cadeau.

Mon foulard lui va plutôt bien. Ce sera pour me faire pardonner.
- tu ne l'as pas déjà fait ?
- La ferme Bob
- c'est pas moi, c'est...oui, bon d'accord, c'est moi. Mais avoue que tu as eu tout le temps de te faire pardonner. En long, en large, dans toutes les positions.
- oO
Je replonge sur sa bouche, ferme les yeux pour apprécier la saveur de ses lèvres, de son haleine. Je perd le fil de mes pensées, ma jambe s'enroule autour de la taille nue d'Apollo, ma main se perd dans ses boucles, l'autre trouve son chemin dans son dos. Je le fais basculer sous moi, sans rompre un instant le baiser. Sans même y penser, j'attrape les poignets du français, les place au dessus de sa tête pour avoir le champ libre.
Je ne pense plus à rien si ce n'est à la sensation de plaisir pur, à l'électrisation de nos deux peaux nues, l'une sur l'autre. Même si je dois mourir dans quelques heures, pour revenir ensuite, encore et encore et encore et encore...cette nuit restera unique. De celles que l'on veut faire durer le plus longtemps possible.
Je me décolle un peu d'Apollo pour le laisser reprendre son souffle, mes yeux se fixent à nouveau sur sa gorge. Je n'aurais pas du le mordre sans sa permission. S'il avait été moldu, il n'aurait pas survécu. Je suppose donc que c'est un sorcier et que...OH MERDE !
- j'ai l'impression que tu pousses cette exclamation une fois par page...ça devient lassant
J'ai mordu Apollo, moi, un vampire. S'il n'est pas mort, c'est qu'il doit se transformer bientôt !! Fichtre !
J'ouvre des yeux hallucinés, me recule un peu.
Non, si Apollo avait du se transformer, il l'aurait déjà fait. Sauf qu'il n'y a pas 36 solutions. Il devient vampire ou il meurt. Sauf qu'il ne semble avoir fait ni l'un ni l'autre.
- captain obvious...
Je fronce les sourcils, toujours aussi inquiet et intrigué, passe mon index sous le foulard pour toucher la plaie. Comment Est-ce que...je n'ai pourtant pas entendu parler de cas particulier...

- Apollo...tu vas bien ? Je veux dire...pas de dents qui poussent ou un truc dans le genre...? Bizarre...très bizarre...

Je l'examine, très concentré. J'appelerais bien Mélissa pour lui demander conseil, ou son voisin, mais je n'ai pas son numéro sur moi là maintenant tout de suite...je n'ai, en vérité, rien sur moi.
- si, tu as Apollo.
- Non, il est sous moi, nuance.

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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Mer 29 Avr - 19:12




Edward & Apollo
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Si la situation me l’avait permis je me serais mis à rire. Mais genre comme lorsqu’on te raconte la blague de la journée alors que tu es épuisé et que rien que le mot « ananas » peut te faire rire comme une hyène. Non parce que franchement là, ça vaut le coup d’œil. On est nu, collés l’un à l’autre, bien excités aussi, à quelques secondes de faire des bêtises. Sauf qu’on a quelques litres d’alcool dans le sang, et le rationnel d’une girafe. Je ne sais pas si elles ont beaucoup de raison à la base, mais on se dira que non.

J’avais même gagné un foulard, décidément, noël avant l’heure chez les vampires ! Son joli foulard qu’il m’avait noué autour du coup pour cacher ma blessure. Nu, donc, mais avec un tissu autour du cou. L’idée ne me déplut pas, et en le regardant si je n’avait dû lui accorder qu’un accessoire c’aurait été un chapeau. Nu, mais avec un chapeau. Rien que de l’imaginer j’avais encore plus eu envie de lui.

Il a l’air complètement déboussolé. Le pauvre, je pense que sa condition de vampire et son afflux d’autre chose que de sang dans ses veines font un mauvais mélange. J’ai présentement l’impression d’être un corps à la morgue dont le légiste essaie de découvrir les causes de la mort. Dans mon cas il aurait bien du mal en réalité : coma éthylique, s’est cogné la tête en tombant. Morsure par un vampire qui a décidé d’en faire son déjeuné. Mort de crise cardiaque dans l’effort de l’action, comme un ancien président de France. Comme quoi, notre réputation nous précède.

On s’embrassait comme si chacun pouvait procurer l’air de l’autre. Alors qu’en réalité on était plus sujet à avoir le hoquet en continuant sur notre lancée qu’autre chose. Mais c’était aussi histoire de mélanger la salive. Quoique ça ne soit pas beaucoup plus ragoûtant en réalité. Passons. En quelques minutes alors nous nous étions retrouvés inversés, lui sur moi, sans que je n’ais même le temps de le remarquer. Mais ça n’en était pas moins bien au contraire, me retrouver en-dessous de quelqu’un me faisait croire que j’étais un peu plus petit, et ça avait le don de m’enjouer comme un gamin. Et notre danse digne de deux limaces amoureuses qui se collent et s’ondulent l’une contre l’autre reprit.

Il semble réellement attendre que je réponde à sa question. Est-ce qu’il est conscient qu’elle n’a aucune forme d’intérêt ni même de logique ? Pourquoi j’irais mal et pourquoi j’aurais les dents qui pousseraient ?! Mec, ce n’est pas moi qui me nourris de sang humain hein ! Rien de bizarre chez moi, la seule chose qui a poussé après ta morsure se trouve un peu plus bas et si ça avait dû être bizarre, j’espère qu’on me l’aurait déjà dit.

« Non, tout vas bien, il y a un truc qui te gêne ? »

Je porte doucement ma main à sa joue. Décidément, il est glacé, même dans les moments les plus chauds. C’est finalement pas plus mal, ça provoque pas mal de frissons, c’est différent de d’habitude, j’aime bien. En revanche j’aime moins le fait qu’il se soit arrêté comme ça et qu’il me dévisage comme s’il avait une hallucination. Je grogne gentiment et vient l’embrasser à nouveau.

« Tu m’avais pas dit que tu avais des donneurs ? Tu ne t’inquiète jamais pour eux ? »

On s’amusait bien pourtant. En tout cas moi je jouais à essayer de faire monter sa température et c’était marrant parce que j’y arrivais pas. Bien qu’il fût dans le même état que moi en réalité. Bref, c’était cool et sensuel. Jusqu’à ce que. Voilà. La question. La question gênante absolument inappropriée, mais bon, on peut pas lui en vouloir, s’il veut faire un concours d’ivresse, je suis opé’ !
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Mer 29 Avr - 20:26

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Non, tout vas bien, il y a un truc qui te gêne ?
Je me calme un peu, essaie de me détendre. Je me rend bien compte que j'ai un peu cassé l'ambiance. On était bien partis. Très bien parti. Tant pis. Mais c'est vrai que ça a de quoi étonner, non ? Il n'a pas l'air d'avoir changé d'un pouce. Alors je cherche l'explication. Sauf que rien ne me vient. J'ai le souci de ne pas être vampire depuis très longtemps aussi...mais il n'empêche, s'il y avait eu des cas particuliers, je pense que ça se serait su.
Vous me direz, venant de la part de quelqu'un qui ne sait même pas comment il est devenu wizzgle...
Je passe une main sur mon visage, je dois avoir l'air d'un fou. Alors je me force à adopter une attitude un peu plus calme.

En soit...non, tout va bien. C'est que...tu n'es pas sensé...être normal. Tu devrais déjà être en vampire à l'heure qu'il est. Alors ça m'étonne. Mais tant mieux dans un sens. Ca m'aurait peiné que tu deviennes un vampire sans l'avoir voulu. Alors, que tu sois étrangement indemne, si tu me permets l'expression, c'est...bien.

Je prend sa main, la garde pressée contre ma joue, tout en réfléchissant. J'ai l'air idiot, entièrement nu, encore tout vibrant de nos étreintes, a réfléchir à des questions aussi sérieuses, surtout avec autant d'alcool dans le sang.

Oui...enfin, donneurs. Des volontaires pour devenir vampires surtout. Et puis, pour être tout à fait honnête, ça faisait longtemps que je n'avais pas bu de sang...humain. Ce qui explique pourquoi je me suis jeté sur toi aussi rapidement, et sans faire attention à si tu étais réellement open. Le sang humain est difficile à se procurer, je n'ai du boire de sang sorcier qu'une ou deux fois, trois en comptant ce soir, sinon c'est du mol...de l'animal. Bref...voilà pourquoi j'ai eu l'air un peu paniqué. Parce que je me suis rendu compte que tu n'étais pas consentant et que tu étais sensé te transformer en vampire.

Je crois que j'ai trop parlé
-tu as trop parlé
-C'est ce que je viens de dire ! Si c'est pour dire des âneries, repars d'où tu viens
- c'est à dire...? Je serais curieux de savoir d'où je viens à part de ton esprit malade et dédoublé
- La ferme....
Je m'allonge à côté d'Apollo, lui baise le bout du nez en gardant sa main si chaude contre ma joue. J'aime ce contact. J'essaie de ne pas réfléchir, de me concentrer sur le présent, à savoir les deux grandes prunelles chocolat qui me regardent, ce cou que j'ai envie de mordre (que j'ai mordu déjà), ce torse, ce...genou si bien formé ? Voilà, je divague, porté par un beau gros, magnifique nuage d'alcool.

En partant du principe que tu es peut-être immunisé contre le gêne vampire...tu voudrais pas...devenir un régulier ?

Oups, je viens de sortir une grosse bêtise, je le sens. Moi qui pensait que l'alcool s'évaporerait avec cette montée de température, je m'y connais bien peu en chimie éthylique. Lui proposer de devenir mon garde-manger régulier, mais ça va pas non ?!
- avec ton bol, l'autre l'aura vider en deux fois et pouf ! Fini le Apollo.

Je veux dire...le jour est encore loin -enfin je crois- mais...j'ai bien envie de...

- non, ne finis pas ta phrase, c'est mieux. Adopte une attitude détachée, lève -toi, non, ne te lève pas en fait, replonge ta langue dans sa bouche et reprend où vous vous en étiez arrêtés. Histoire que l'on en finisse avec cette histoire. Je te rappelle que le jour se lève dans trois heures. Si tu veux profiter un peu de ton agneau
- Agneau ?
- oui, les cheveux me troublent. Bref, si tu veux profiter de ton agneau avant de mourir et de jouer les comateux entre ses cuisses, bouge-toi le derrière, ça devrait pas être difficile, il n'y a rien dessus.
- Je dois faire quoi ???? oO
- rooooh ! Faut tout lui expliquer à ce garçon. Tu vois les documentaires animaliers ? Quand le mâle est sur la femelle ? Bien, tu fais pareil.
- Je vais faire comme si je n'avais rien entendu, je vais me faire fondre les yeux avec de l'acide citrique devant ce image qui viole mon esprit et...essayer de te marabouter. Parce que tu fais flipper.
- comme si tu pouvais.
Je souris à Apollo, baisse le regard le long de son corps d'un air éloquent. Me gusta, me gusta mucho.
Mon bras s'enroule autour de lui, le presse contre moi, j'ai besoin de ce contact, ça va devenir une addiction de le sentir, nu ou non, tout contre moi, sa peau si chaude, si vivante. J'aimerais bien le voir au soleil, ne serait-ce qu'une fois. Mais pas possible. Ma bouche cherche la sienne, fait taire une éventuelle objection, question, remarque. Comme aimantée, mon autre main glisse sur son cou, le long du foulard, remonte et joue avec les spirales sur son crâne. Je ne pense pas que nous pourrons reprendre là où nous en étions mais...je me serais au moins amusé.
Je recule, bien conscient qu'après ma petite esclandre, je ne peux pas exiger du jeune homme ne serait-ce...je ne peux rien exiger en fait. Alors je me redresse, passe un doigt le long de son torse.

Tu es l'un des meilleurs non-donneurs de ma vie. Et probablement le plus doué avec sa langue.

C'est officiel, je n'ai pas cuvé mes verres ni ceux d'Apollo. Non, pas du tout même.

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Dernière édition par Edward Khan le Jeu 30 Avr - 11:09, édité 1 fois
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Mer 29 Avr - 22:47




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Euh est-ce que j’ai bien compris ce qu’il vient de se passer ? J’ai failli devenir un vampire ou mieux encore, mourir comme un gibier ? Non mais hey ! Ca va moustique oui, tu ne vas pas en plus de me vider me faire des frayeurs pareilles ! Et il fait comme si de rien n’était. Mec, j’ai failli crever et/ou me transformer en buveur de sang !

« Je ne sais pas si je dois rire, pleurer, fuir ou continuer comme si de rien n’était. »

En réalité, je l’avais senti. Je savais qu’il y avait quelque chose de dangereux dans l’expérience de suivre Edward. Mais je n’arrivais pas à donner un nom à cela, ni même à savoir précisément ce qu’il pourrait m’arriver en suivant mon instinct sans me poser de question. Alors qu’en me concentrant un petit peu, seul dans un coin de la pièce ou dans une cabine de toilette, j’aurais facilement pu interrompre tout cela avant de me faire mordre.

Il n’a pas l’air de vouloir s’arrêter là, mais au moins il me laisse maintenant le choix. Et je dois dire que pour le moment je suis nettement refroidit. Les sueurs froides qui me traversent de part en part à l’idée que tout n’est pas encore joué et que dans la seconde qui suit une fulgurante douleur pourrait me prendre. Ou pire, que je pourrais devenir un vampire. Je refuse catégoriquement que ça m’arrive. Et qui sait, peut être à cause de ça, je ne pourrais plus jamais revoir personne, et pire, je commencerais à tuer des gens pour…

« Tu as tué des gens ? »

Je ne peux pas me retenir de lui demander ça. Non parce qu’apparemment il faut absolument être sorcier pour muter et devenir vampire, tout autre victimes se retrouvent décédées avant l’aube. Et ça veut dire qu’il avait donc l’intention de me tuer ? Il me pensait suicidaire ou quoi ? Je ne vois même pas quel genre de suicidaire irait voir un vampire pour mettre fins à ses jours. Ou plutôt à ses nuits. Ou alors… Il savait que j’étais un wizzggle. Ou un sorcier, ça ne change pas grand-chose au final.

« Ok, je pense que même si on ne va pas au bout de ce que j’avais dit, ce n’est pas bien grave, regarde, t’as trouvé un moyen de faire disparaitre mon envie pressante. Et cette histoire de donneur régulier, on peut en reparler plus tard, si je survis ? »

En effet l’excitation est un peu retombée, mais bon, ce n’est pas plus grave, au moins je ne forcerai pas Edward à faire quelque chose qu’il ne veut pas. Je le laisse me toucher comme si j’étais une œuvre d’art en verre très très fragile et m’embrasser au contraire comme si j’étais une pute de trottoir. J’espère ne pas avoir émis cette pensée à voix haute, ça ne ferait pas franchement glamour. Heureusement il ne semble pas que ce soit le cas, et Edward finit par dire la chose la plus étrange de la soirée, signe que sur ce point là, il est bien plus bourré que moi.

Tu es l'un des meilleurs non-donneurs de ma vie. Et probablement le plus doué avec sa langue.

J’avais découvert mon pouvoir un matin, alors qu’en me réveillant je sortais d’un rêve absolument affreux où je me retrouvais dans une sort de café ou de bar ou qu’en sais-je, avec des gens autour et qu’à 16 heure 43 et 14 secondes exactement, tout le monde explosait. Fuite de gaz ou terroriste, rien à foutre, je m’étais réveillé en sursaut, sueur et tout le reste, et j’avais fini, comme d’habitude par complètement oublié mon rêve pour continuer ma journée. Sauf que je me suis retrouvé dans le lieu, le même, et que tout m’est revenu à 16 heure 42 pile. Je ne sais plus par quel charisme improbable j’ai réussi à faire sortir tout le monde, mais je peux au moins me vanté d’avoir réussi à sauver quelques personnes de ma malchance. Bien que je ne comprenne pas comment il était possible que j’ai pu prévoir cette explosion.

« Bien alors comme tu m’as l’air sacrément out, et que moi-même j’avoue que je ne suis pas remis de mes émotions, et que je ne sais même pas si demain matin je serais toujours en vie, je suppose que je peux t’en dire un peu plus sur moi. C’était ce qui était prévu après tout. »

Je regarde Edward en touchant distraitement au dessus du tissu la blessure qu’il m’a infligé, espérant sérieusement qu’une fois, juste une fois dans ma vie, j’ai un tout petit peu de chance.

« Je m’appelle Apollo Méliès, et comme t’as pu le constater je suis français. Et pas un donneur, non plus. Ni même un suicidaire ou en fait on s’en fiche t’as raison. Non, je ne suis qu’un palefrenier à la cuisse légère qui s’est retrouvé dans le monde ensorcelé grâce à une partie de jambes en l’air avec un sorcier, le fils Potter, et qui me suis retrouvé à pouvoir prédire l’avenir comme l’une des ces voyantes de roulotte. Comme on a pu tous les deux le constater je résiste assez mal à l’alcool et les compliments que tu me fais depuis tout à leur sur ma plastique, je te les renvoie volontiers, parce que ça fait longtemps que je n’ai pas croisé quelqu’un d’aussi beau que toi (et si c’est Daucy, j’en ai envie) et bon, même si en l’instant j’ai super peur de me transformer ou de mourir… je sais pas si on doit continuer sur notre lancé ou plutôt arrêter tout maintenant, ou s’endormir et espérer avoir oublié demain matin, enfin pour moi en tout cas, j’imagine que t’as pas sommeil toi. »

Je me retiens de lui demander si dans le pôle il resterait réveillé tout l’hiver puisque c’est la nuit permanant mais tout à bord je n’y pense pas vraiment et en plus c’est assez hors propos.
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Jeu 30 Avr - 11:58

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Je me recule, bien conscient que mon comportement est
1) tout ce qu'il y a de plus grossier 2) pas vraiment compréhensible. Même pour moi. Apollo semble lui aussi complètement perdu, il y a de quoi, après l'avoir chauffé, je le refroidis avec des menaces de mort imminente et après, je lui ressaute à moitié dessus. La palme de la logique est attribuée à Edward Khan, prière de venir la récupérer sur l'estrade s'il tient encore debout.

Tu as tué des gens ?

Oh la question qui tue !!!! Je ne m'y attendais pas !
- pour sûr...mais c'est logique qu'il te la pose. On se la pose tous
- ???
- bah oui, tu te nourris de sang mon coco, il est évident que les gens, ça les étonne. Toi même, tu avais encore du mal il y a quelques mois.
Je passe une main dans mes cheveux pour les ramener en arrière, signe évident que je suis gêné. Pour le coup, je n'ose pas regarder le jeune homme dans les yeux, c'est vraiment une situation étrange, nous deux, entièrement nus, encore tout moites de sueur et de désir, dans une ambiance glaciale. Comme post-coït, j'ai vu mieux. J'ai vu pire, mais j'ai tout de même vu bien mieux.

Je...ne pense pas qu'il soit nécessaire de répondre à cette question.

Ma réponse peut paraître très froide, mais...je ne suis pas à l'aise avec ma façon de me nourrir, tuer des animaux ne me fait ni chaud ni froid mais les humains....le dernier moldu que J'ai tué, c'était il y a bien longtemps et je me suis senti très mal. Quand à celles que j'ai pu tué entre temps....ce n'était pas moi, pas vraiment Ca ne compte pas.
Alors pourquoi Est-ce que ça me hante ? Peut-être parce que je ressens tout. Dans les moindres détails. Emilie elle s'appelait. La dernière d'une longue série.
- tu exagères, pas si longue
Elle avait quoi ? 14 ans ? Châtain, grands yeux gris un peu écartés, petite bouche toute rose. Il l'a suivi, elle rentrait de son cours de danse africaine. Elle ne s'est même pas méfié quand il lui a adressé la parole. Elle est tombée sous le charme, voix mielleuse, sourire gentil. Il faisait sombre, il n'a même pas eu besoin de beaucoup de force. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, elle était déjà dans ses bras, la gorge offerte, vidée et le regard mort. Il est reparti, le sourire aux lèvres et le ventre plein. La gamine a été retrouvée allongée sur un banc, comme endormie. J'en ai fait des cauchemars.
Alors non, je ne vais répondre à la question du meurtre. Hors de question.

Je pousse un soupir tout en jetant un coup d'œil à Apollo, comment j'ai fait pour tout faire déraper ? L'honnêteté est mauvaise je suppose.
- oui, tu as voulu être honnête et résultat, tu t'en mord les doigts. La prochaine fois, laisse-le dans l'ignorance
- A quoi bon ? Il serait devenu vampire et là, j'en aurais entendu parler longtemps.
- ou il serait mort et tu ne l'auras plus entendu du tout. De toute façon, il est vivant alors ça ne change rien.
Le jeune homme caresse le foulard palpe sa blessure à travers le foulard tout en me regardant, je ne vais pas m'excuser une énième fois même si j'en ai envie.
Il commence à me parler de lui, du fait qu'il est français (un point pour moi), qu'il n'est pas suicidaire (???)
- je suppose que ça a un rapport avec la morsure
- Ah...
- heureusement que je ne suis jamais saoul
Lui aussi est un wizzgle d'après ce que je comprend, lui au moins, il sait comment il a fait
- en couchant avec le fils Potter, la vache, il fait tout par les voies basses ce type !
- La ferme !
et qu'il est voyant. Intéressant. C'est bien la première fois que j'entend parler de ce genre de personne. Je me retiens de lui demander ce que ça fait de connaître l'avenir, comment il procède et tout et tout mais je sens que ce serait mal venu et puis...ce n'est sûrement pas la joie de vivre comme ça alors évitons d'envenimer les choses.

Je dois avouer que...je ne sais pas non plus ce que nous devrions faire. Tout ce que je sais, c'est que si tu avais du mourir ou te transformer, ce serait déjà fait depuis longtemps. Un problème en moins déjà.
Ensuite...sache que je n'avais aucune intention de te tuer ou quoique ce soit, c'était un acte irréfléchi. Je m'en excuse.


Je le regarde, me rend compte que sa nudité le gêne peut-être en vu des circonstances et lui désigne les draps du regard au cas où il voudrait se couvrir. Perso, être en tenue d'Adam ne me dérange pas vraiment.

Tu peux faire ce que tu veux, partir, rester, dormir, discuter ou me fusiller du regard. Je ne t'oblige à rien.
Maintenant...je vais mourir dans quelques heures à peine et...je sais que je ne suis pas en droit de te demander ça mais, ce serait...un plaisir...de passer mes derniers moments de nuit avec toi.


Sans obligation aucune. Evidemment. Je m'allonge à bonne distance pour qu'il ne croit pas que je vais lui sauter dessus ou quoique ce soit, le regarde du coin de l'œil avec une légère appréhension : va t-il fuir ? Va t-il me fuir ?


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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Ven 1 Mai - 17:11




Edward & Apollo
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Me voilà un peu rassurer. A peine, juste assez pour me dire que je ne vais peut être finalement pas mourir ni même me transformer. Mais je trouve ça très étrange quelque part, que ça ne choque pas Edward. C’est peut être dû à l’alcool qui lui grignote le cerveau, je ne vois pas vraiment d’autres raisons. Mais il a réellement l’air désolé et quelque chose me dit qu’il faut que je lui assure que je ne lui en voudrais pas éternellement. De toute manière sûrement que demain, lorsqu’il dormira, je m’en irais et on ne se recroisera plus jamais.

« C’est bien la première fois dans ma vie que j’ai autant de chance. »

Depuis le début de la soirée, les bonnes nouvelles semblaient s’accumuler. J’avais finis plus tôt les cours, j’avais ainsi pu profiter d’une demi heure entière sous l’eau chaude de ma douche, j’avais réussi à me décider assez vite sur les habits que j’allais bien pouvoir mettre pour ne pas finir la soirée seul. J’avais rejoins un bar où, oh joie, il ne semblait y avoir eu de problème et tout le monde semblait sympathique j’entends là que les coups de poings ne volaient pas. J’avais repéré l’homme le plus beau de Londres, seul, à la recherche d’un partenaire, certes, pour un vampire, mais ça c’était un détail. J’avais même réussi à attirer son attention et fait marché mon plan à la perfection à l’aide d’un cobaye qui ne m’avait même pas insulté en s’en rendant compte. Quoique pour ne dernier point en réalité je ne sais plus. Peut être bien en fait, mais je m’en fiche. Et avec mon nouveau pêcheur nous étions allés dans un hôtel assez accueillant, bien rangé, et en plus confortable.

« C’est vrai regarde ça, on est nu, dans un lit, alors que je dois avoir pas mal de concurrence, parce que t’es
franchement pas vilain. En plus tu me demande de rester alors que je ne fait que t’enfoncer depuis tout à l’heure. Sur ça j’ai encore des réserves, mais je ne vais certainement pas refuser. »


Bien qu’au final nous n’ayons rien fait, et que je ne suis pas sûr qu’il veuille réellement que ça se fasse, il n’a pas l’air aussi porté que moi sur le sujet. Et aussi sûr que je ne pourrais pas profiter de la chaleur de la personne, je lui donne un moins quinze degré interne. Mais ce n’est pas grave, il est gentil, je suis encore bien imbibé, je commence à fatiguer aussi, et quelque chose me dit que je ne perds rien à rester ici cette nuit. Je préfère écouter mon petit doigt au moins cette fois.

Je me redresse à peine. Je saisis le drap que m’a montré Edward et le met sur mon dos, façon cape. C’est juste parce que j’ai un peu froid je l’avoue, et même si je sais que malheureusement ça ne changera pas grand-chose, je m’installe sur le vampire, comme un animal un peu trop affectif qui grimpe sur son maître pendant la nuit, et tant pis s’il l’étouffe avec ses poils. Moins de risque que j’arrive à tuer Edward de cette manière là. Peut être davantage à cause de mon poids à la limite. Allongé sur son corps, mes jambes de part à et d’autre des siennes, ma tête dans son cou. Mes bras… Putain à quoi ça sert les bras à part à nous gêner quand on veut dormir ? Alors, je choisis de retrouver ses mains pour croiser nos doigts et remonter nos membres supérieurs au dessus de nos têtes, histoires qu’ils ne fassent mal à aucun de nous.

« En plus malgré ta morsure je ne suis ni mort ni transformé. Si ça ce n’est pas quelque chose d’absolument génial ? Je ne comprends pas encore bien pourquoi, mais de toute manière, je ne pense pas qu’on soit aptes à apprendre de la théorie maintenant. »

Il s’était passé bien des choses au moment de la morsure, notamment une vision inattendue, et une espèce de réaction improbable et surtout carrément inqualifiable puisque jamais vécu ni jamais expliquée par qui que ce soit. Mais si j’avais réellement senti mon sang s’enfuir pour rejoindre l’estomac de Edward, je ne m’étais à aucun moment senti mourir, mon cœur ne s’était pas arrêté de battre, et au contraire après je m’étais assuré d’être plus vivant que jamais. A aucun moment non plus je n’avais cru m’apercevoir que mes dents poussaient et que j’avais une irrépressible envie de sang. Et une soudaine envie d’aller courir dehors, comme si mon cycle de sommeil avait changé du tout au tout. Bien que je ne sois pas sûr que ça se soit passé exactement comme ça pour mon vampire.

J’aimerais lui demander de me parler un peu de lui, mais je ne suis pas sûr qu’il ait très envie qu’on aborde le sujet. Après tout on ne se connait pas, et peut être même qu’une fois sobre on ne pourrait pas se supporter. Mais pour le moment, on est plutôt compatibles et c’est tant mieux. Je lui mordille distraitement l’oreille, lui suçote le lobe, parce qu’il se trouve à ma portée et que c’est comme ça, voilà. S’il ne veut pas, je suis sûr qu’il saura me le dire.
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Ven 1 Mai - 18:55

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Contrairement à ce que je croyais, Apollo ne commence pas à rassembler ses affaires, à se rhabiller ni même ne me foudroie du regard. Rien du tout, il s'allonge tranquillement sur moi, le drap sur les épaules, apparemment en train de relativiser sur le fait qu'il a de la chance d'être vivant et encore humain. Je suppose que oui, c'est une excellente nouvelle. Je dois bien avouer que c'est ennuyeux d'être vampire, on peut vivre moins longtemps que les humains lambda (oui, news : le jour dure plus longtemps que la nuit là où on est).
Il commence à parler, un peu pour ne rien dire, je pense qu'il est encore saoul, comme moi. Mais ce que j'en entend me fait plaisir. Au moins, dans ses réflexions, la balance penche en ma faveur.
Il me couvre de son corps, ses cheveux me chatouille le menton tandis qu'il continue ses réflexions à voie haute, je l'écoute d'une oreille distraite, très distraite puisqu'il commence à me la mordiller. Ce n'est pas pour me déplaire. Mais je pense que je ne vais pas lui ressauter dessus tout de suite.
- sage décision.
- Merci....mais pourquoi es-tu de mon avis ??? oO C'est flippant
- parce que j'aimerais dormir et entendre vos gémissements et autres grognements bestiaux m'empêcherait d'atteindre le sommeil paradoxal.
- Ah...tout en finesse toi
- toujours
Les bras au dessus de ma tête, ses doigts contre les miens, je ferme les yeux, l'écoute respirer. Je sais, c'est étrange dis comme ça, tout de suite très stalker en mode....l'autre vampire dans Twilight. Mais il ne s'agit pas de ça, je ne peux rien écouter d'autre vu qu'il est 4h du matin. Plus que trois heures avant le lever du soleil...mince.
Je rouvre les yeux, regarde Apollo, il est vraiment mignon, j'ai bien fait de ne pas le tuer.
- comme si tu y étais pour quelque chose...
Je libère une de mes mains, en caresse la joue du palefrenier, tout doucement. Je profite du fait qu'il lève les yeux vers moi pour l'embrasser, tout simplement, pas de demande sous-jacente ou quoique ce soit. Je lui souris, regarde un peu ses prunelles si appétissantes, me force à ne pas descendre vers son cou.

Merci pour cette nuit en tout cas...aucun regret de mon côté

Je ne peux pas m'empêcher de continuer à le regarder, quelque part, j'aimerais bien graver son image sur ma rétine, parce que je sais que je vais bientôt mourir pour la journée, qu'il va partir et que je ne le reverrais pas. Ca m'attriste un peu mais bon, ainsi va la...vie ? Quoiqu'il en soit, ça restera une belle nuit. Trop courte à mon goût, pleine de rebondissements.
Je garde ma main libre contre la joue du français, la caresse, la passe dans ses cheveux. Je m'attend à ce qu'il s'endorme, j'aimerais bien, si ça peut me permettre d'être sûr de le garder jusqu'au lever du jour.
Je ferme les yeux, continue à lui caresser la tête. Ca fait très bizarre quand on y pense. Le vampire qui câline son donneur du soir, qui souhaite que ce ne soit pas la dernière fois qu'il le voit, les deux hommes qui quelques temps avant étaient en train de s'amuser à des jeux d'adultes, se retrouvent l'un sur l'autre, à chercher le sommeil comme des enfants.


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Dernière édition par Edward Khan le Sam 2 Mai - 11:02, édité 2 fois
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Sam 2 Mai - 2:48




Edward & Apollo
Well, I lie and I'm easy all the time but I am never sure, why I need you ? Pleased to meet you.

Tant mieux si tu as trouvé cette nuit absolument parfaite, tu aimeras moins la gueule de bois que tu auras à ton réveil, aussi loin puisse-t-il se trouver pour toi au final. Enfin moi aussi, mais moi je me réveille dans pas si longtemps, même si mes heures me permettent de me lever à midi plus qu’à six heure. Heureusement d’ailleurs, là c’est certain que je n’y aurais pas survécu.

Mais pour le moment, je n’ai pas de quoi me focaliser là-dessus, je préfère profiter, entre les bras d’un homme, la douceur d’avoir juste un peu de compagnie. A défaut d’avoir pu satisfaire ma libido. Mais avec l’alcool et la fatigue, en l’instant ce n’est plus trop ce qui m’anime. Non, maintenant que la tendresse s’est emprise de moi, je n’ai plus le choix que de penser un peu, aux soucis que j’essaie d’oublier un temps soit peu, lors de mes coups d’un soir.

« Je suis désolé, je ne pourrais plus rentrer avec un moment. Je ne suis même pas sûr de pouvoir rentrer chez mes parents en fait… » Sa voix était si faible, il devait avoir fait un arrêt et les médecins avait réussi à le réanimé, de peu. Je détestais devoir lui téléphoner et apprendre que jours après jours il souffrait toujours autant, sans perspective de greffe, et, à chaque fois que j’avais un docteur au bout du fil au lieu de mon ami, je m’attendais à ce qu’on m’annonce la triste nouvelle de son décès. J’avais arrêté d’essayer de lire le futur lorsque j’en avais le choix pour ne pas avoir à affronter ça. Une heure bien précise qui s’affichait, les bips d’une machine puis un plus long, indiquant que le cœur avait finalement cessé de battre, j’avais trop peur de voir ça à un moment. Alors, même lorsque je dormais, je n’arrivais pas à me reposer, puisque j’étais deux fois plus vulnérable aux visions. Je détestais ça.

La douceur d’Edward me fait du bien, elle m’apaise, et c’est tout ce que je recherche. Son toucher furtif m’éveille des frissons, qui me rappellent que je suis en vie. Je ne sais pas si c’est réellement une chance que de vivre dans une perpétuelle tristesse et un stress incontrôlable à longueur de journée, mais je suis conscient que certain donneraient leurs âmes pour pouvoir être aussi vivants que moi, pouvoir marcher, parler, respirer sans l’aide d’une machine que l’ont a rattaché à leur cœur.

« J’en peux plus ! Les cours me prennent mon travail ! Je n’ai presque plus assez de sous pour payer le loyer puisque je suis maintenant seul. Je n’ai pas envie de presque la seule chose qui me rappelle qu’à un moment il était souriant, en forme, en colère ou même triste, qu’il avait une vie normale, et qu’il était avec moi lorsque je rentrais le soir. On se battait pour ne pas avoir à faire la vaisselle et on improvisait des jeux stupides à vingt-deux heures lorsqu’on était trop sur les nerfs. » Elle essayait de me consoler depuis une heure. Et moi je tournais en rond dans la petite cuisine du dit appartement, le téléphone collé contre l’oreille, mes larmes brouillant ma vision qui parfois se posait sur les factures que je recevais depuis un moment. J’avais déjà demandé de l’aide à ses parents, qui m’avaient généreusement aidé le mois dernier, je ne pouvais pas recommencer ça. « Maman aide moi… »

Petit à petit je perds conscience, sans néanmoins réussir à me faire happer par Morphée, J’ai les spasmes du sommeil qui me réveillent à chaque fois que je sombre. « Pardon… » Je répète à Edward pour la troisième fois peut être. D’ailleurs je ne sais pas qu’elle heure il est, peut être qu’en fait il dort et qu’il ne m’est alors plus d’aucun soutient, toujours est-il qu’il respire toujours, alors soit il appelle la mort, le sommeil, soit il meurt vraiment quand il s’endort et dans ce cas, il est toujours avec moi.

« Quand tu te seras endormi, si ton cœur doit s’arrêter, je ne suis pas sûr de pouvoir rester. » Je lui informe sans méchanceté aucune. C’est juste que déjà dormir sur un cadavre, c’est politiquement parlant incorrecte au plus haut point, et en plus, ce serait vraiment trop douloureux pour moi. Non, à la place je me rhabillerais tranquillement, et je sortirais en faisant le moins de bruit possible. Je sortirais, non pas par la porte fermée, mais par une issue de secours et j’appellerai l’hôpital. Comme tous les matins.

J’avais encore eu une vision. Celle banale d’une vieille femme qui traversait la route. Mais ce qu’elle n’avait pas vu c’est le feu des piétons passant au rouge. Big Ben avait sonné six heure de l’après midi. Le problème c’est que je ne savais pas du tout où allait se passer cette scène désastreuse. J’avais passé la journée à faire tous les passages piétons pour essayer de retrouver le bon, mais ça avait été impossible. Journal télévisé : « ce soir à six heure, une dame de soixante dix huit ans qui allait chez sa famille s’est faite écrasée par un camion. Personne n’a pu empêcher le drame et les témoins ainsi que la famille sont en état de choc. Qui aurait pu prédire cela ? » Moi. Je l’avais fait, et je n’avais pas pu changer cela. Encore une fois.
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Sam 2 Mai - 12:35

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Apollo, tremble contre moi, les paupières closes mais semblant agité. Je me demande bien à quoi il peut penser, probablement pas à des choses agréables pour être dans un tel état. Ses muscles se tendent par saccades, ce n'est pas à un degré épileptique mais je m'inquiète quand même. J'espère juste que ce n'est pas de ma faute s'il est dans un tel état. Contre mon torse nu, je sens les battements de son cœur, les pulsations sont plus rapides que la normale, il a peur, il est inquiet. On ne peut faire mentir un cœur. L'organe renseigne sur tout, les émotions, la santé, le mensonge. Rare sont ceux qui ont  tout contrôle sur leur palpitant.
Ne pouvant rien faire pour apaiser le palefrenier, je me contente de continuer mes caresses, ma main passe et repasse sur sa tête, sur sa joue, comme on fait d'un enfant qui cauchemarde.
- c'est vraiment glauque que tu parles d'enfant vu ce que vous vous faisiez il y a une heure
- La ferme ! C'est pour signifier au lecteur qu'il s'agit d'un moment calme, plus tendre que torride
- sans blague...
Mon autre main se pose dans son dos, je sais que ma température corporelle ne me permet pas de prétendre au titre d'oreiller le plus chaud et le plus réconfortant mais je crois qu'il ne m'en tiendra pas rigueur.
Lorsqu'il s'excuse pour la quatrième fois consécutive, je secoue la tête, lui murmure que tout va bien, que ce n'est pas grave, qu'il peut se rendormir.  Personnellement, j'ai encore un peu de temps devant moi, trop peu à mon goût mais il faut faire avec, avant que je ne sombre. Les avis ne s'accordent pas toujours, certains disent que les vampire meurent, d'autres qu'ils sombrent juste dans le coma. Personnellement, je ne vois pas la différence, nous ne rêvons pas, ne bougeons pas. Quand les premiers rayons pointent, je m'endors profondément pour ne reprendre conscience que lorsque le soleil se couche.

Quand tu te seras endormi, si ton cœur doit s’arrêter, je ne suis pas sûr de pouvoir rester.

Je hoche la tête, compréhensif. Qui voudrait dormir avec un cadavre ? Je ne sais pas si mon cœur cesse réellement de battre  lors de mon sommeil mais je comprend que l'idée ne soit pas des plus alléchantes.

Je comprend. Tu es libre de partir quand tu le veux, je comprendrais. En attendant, repose-toi, je suis encore vivant pendant un moment. Alors dors tranquillement.

Je veille sur toi.
Pour qu'il comprenne que je ne l'emprisonne pas, j'écarte le bras qui est sur son dos, laisse ma main sur son visage si chaud, il pourra la retirer quand il le voudra, je dors mais ne suis pas sujet à la rigidité cadavérique.
Je guette les battements de son cœur, attend qu'ils ralentissent, que sa respiration se calme.
Je ne regrette pas d'avoir eu une nuit de congé, demain, il faudra que je retourne travailler, et ce jusqu'au prochain soir libre. Retrouverais-je Apollo ?
- peu de chance, tu es un vampire et lui un...possible sorcier, nan, il a dit qu'il était wizzgle. Tu as tenté de le bouffer et la , tu le câlines comme si c'était ton petit ami. laisse tomber, s'il n'a pas déjà fui loin, c'est qu'il a peur que tu le bouffes ou qu'il est trop bourré pour bouger.
- Toujours aussi rassurant à ce que je vois. C'est un plaisir de discuter en ta compagnie
- ce n'est pas comme si tu avais le choix.
- En effet
- Ca veut dire que je vais devoir te supporter...
- tout ta vie, soit l'éternité. Toi, moi, et ton toi sadique et sanguinaire, réunis pour toujours au sein d'un même corps...
Je réprime un frisson, triste avenir que celui d'un vampire qui ne connaît personne, ne vit que pour le travail et qui a peur chaque fois qu'il se promène dans la rue, de croiser une enfant perdue ou seule et de la dévorer jusqu'à la dernière goutte de son sang tel un Grand Méchant Loup des rives de la Tamise.

Février. Il y a bien longtemps que la neige ne tombe plus sur Londres en hiver, une histoire de réchauffement climatique, un truc comme ça.  Il marche dans les rues, le nez au vent, il est sur la route pour aller chez ses maitres, travailler au manoir, être majordome de nuit est un drôle de métier, fait de silence et de murmures (et de dépoussiérage). Comme c'est l'hiver, la nuit tombe plus vite, c'est avantageux, de plus, le froid ne touche pas le vampire. Rien ne le touche. Sauf peut-être cette silhouette au loin, qui a le nez collé à l'écran de son portable. Environ 13 ans, la peau piquetée de tâches de rousseurs et le bout des cheveux teint en bleu. Parfait. Bientôt, Khan est sur elle, passe à côté  sans qu'elle le remarque, la heurte doucement ,faisan tomber le portable. Il se confond en excuses, touche sa main en ramassant l'outil, apprécie la chaleur de la peau qui n'est pas gantée (c'est plus pratique pour utiliser un tactile) et plante son regard dans le sien. Elle marmonne quelque chose, essaie de retrouver le fil de ses pensées mais quelque chose en elle lui souffle de rester un peu plus longtemps avec le jeune homme, dans l'obscurité, les pupilles bleues ne sont éclairées que par l'écran du portable ce qui donne un aspect surnaturel. Elle frissonne, se redresse, lui aussi. Son petit cœur bat fort, le sang pulse.
- Encore désolé pour ma maladresse...
- Pas....pas grave...
- J'espère que le portable n'est pas cassé, si tu veux, je peux te donner mon numéro, s'il faut payer les réparations.
- Euh...c'est pas la peine...
- Je m'appelle...Edward
- Comme le...
- Oui
- La classe
Ah...elle aime la série de bouquins. Avantage...en cet instant, le vampire remercie Stéphanie Meyer, elle lui offre le diner
- Je vais t'avouer quelque chose...je suis un vampire
- De vrai ?
Aucune méfiance, ni aucune crainte. Cette gosse est tout bonnement idiote !
Le vampire passe une main dans le dos de la gamine, elle sent la pression de ses doigts à travers l'anorak et ça lui procure un étrange frisson qui la conforte dans l'idée qu'il ne faut pas avoir peur. Le duo contourne le parc, y entre, la pré-adolescente regarde son compagnon, le détaille. Il est pas comme Robert Pattinson, mais il est beau. C'est un vrai vampire ? Il a pas les yeux jaunes ou rouges pourtant. Quand elle va dire ça aux copines...
Khan passe une main le long du bras de Katelyn, remonte, fait glisser la fermeture de l'anorak.
- Est-ce que tu as peur de moi ?
- Non...
Il sourit, dévoile des dents comme on en voit au cinéma, se penche vers la gamine qui ferme les yeux, tremblante.
- Ne t'inquiète pas Katelyn, tu ne sentiras rien, et puis...ce sera notre petit secret.
La jeune fille ne dit rien, dans l'attente.
La bouche se rapproche, deux bras se resserrent autour de sa taille, les dents percent la peau comme du beurre. Elle retient un gémissement de douleur, attend que vienne la sensation de chaleur, que viennent toutes les bonnes choses dont elle rêvait en lisant les tomes. Mais il n'y a que la douleur, ses genoux se dérobent, elle a mal, elle a peur. Elle essaie de repousser le vampire, se rend compte qu'elle est en train de faire une bêtise, mais chaque tentative est vaine et quand elle bouge, ça fait encore plus mal.
- Arrête...je veux plus...
Elle voit des étoiles, a envie de vomir. Khan la presse un peu plus, aime la sentir se débattre, petit corps sans force et sans intérêt, le meilleur est à l'intérieur. Gamine en pleine croissance, vient de manger un paquet de chips au fromage, aime se gaver de bonbons, surtout de M&M's en fait, son sens a un goût de chocolat, mais assez écœurant en fait. Trop de sucre, trop d'hormones, inintéressante. Les jambes de la gamine se dérobent sous elle sans pour autant qu'elle bouge, il la tient trop fort. Quand enfin, il est plein et elle, complètement vidée, il nettoie la plaie, vérifie qu'il n'a rien laissé de compromettant sur son corps, la laisse contre un arbre. Elle était trop fade, trop sucrée, trop écœurante et sans finesse pour qu'il prenne soin d'elle.
Alors il la laisse là, s'essuie la bouche et repart tranquillement travailler.


J'ouvre les yeux, espère ne pas avoir parler ou quoi que ce soit, le souffle court. Je retiens ma respiration, le temps que je me calme, ça ne prend pas trop longtemps. Je n'aime pas voir ces épisodes là, ce n'est pas moi. Surtout qu'il ne s'agit même pas d'un désir de sang vampirique, notre espèce n'est pas sanguinaire ou brutale. C'est juste...l'Autre qui aime ça, qui aime tuer, qui se sert de notre...changement pour excuser ses pulsions sadiques. Il me dégoute, je me dégoute.
Laissant échapper un soupir, je me rend compte que ma main est revenue se poser sur le dos d'Apollo, a repris le mouvement de va-et-vient, l'autre toujours caressante contre sa joue.
Nous voilà deux à redouter le sommeil alors ?
Quoique, je n'arrive pas à savoir si le jeune homme s'est finalement endormi. Ca m'arrangerait des fois que mon absence n'est pas été des plus discrètes.
Je me surprend à embrasser sa tête, à travers les boucles, lui au moins, il ne me fuit pas alors qu'il sait ce que je suis. C'est déjà ça.
- oui, mais pour combien de temps ? Il ne te connaît pas totalement. Il ne nous connaît pas.
- Oui, et ça restera comme ça
- comme si tu avais le choix
Peu à peu, je sens les battements de mon cœur ralentir en même temps que le fil de mes pensées, le soleil a du entamer sa course, il est temps pour moi de dire au revoir.
Il est l'heure de dire au revoir, il est l'heure de dire au revoir, vive les Teletubbies.
Je soupire, me concentre sur le contact d'Apollo contre moi, j'aimerais m'endormir sur cette sensation. Ca ne va plus tarder.
- dodo...

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Dernière édition par Edward Khan le Sam 2 Mai - 17:38, édité 1 fois
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Re: (Well, I lie and I'm easy, pleased to meet you // Edward)

Sam 2 Mai - 16:18




Edward & Apollo
Well, I lie and I'm easy all the time but I am never sure, why I need you ? Pleased to meet you.

Edward a bien de la chance de ne pas se battre contre le sommeil. Dans sa situation, il doit être totalement résigné. De toute manière qu’il le veuille ou non, quand le soleil se pointe, il s’endort, c’est comme ça.

Je me relève, il respire encore, tellement lentement qu’on le croirait sur son lit de mort ou en train de prendre des cours d’apnée. Un frisson me prend, l’aube est peut être là, mais pas la chaleur. Edward est encore plus froid, et les draps ne sont plus suffisants pour moi. De toute manière, j’ai mes habits pas loin, et je vais les renfiler pour retourner chez moi.

Finalement son cœur ne s’était pas arrêté. Il avait progressivement beaucoup ralenti et il était tombé dans un coma un peu spécial. Néanmoins, dormir sur lui aurait tout de même été morbide et je n’avais pas l’intention de rester dans tous les cas. L’idée d’appeler l’hôpital pour me renseigner sur l’état de mon meilleur ami ne m’avait pas quitté, et je savais que si je ne le faisais pas, j’allais me sentir mal.

Je sors de la chambre, le plus silencieusement du monde, comme un vulgaire voleur. Mais j’ai tout de même eu le respect de laisser un petit mot pour le vampire, qui le trouvera à son réveil. « Merci pour le soutient de cette nuit, je ne sais pas si c’est très saint mais voilà mon numéro. Evite de venir me manger dans mon sommeil. ;-) Et la prochaine fois, on ira jusqu’au bout des choses, si tu veux. » C’est quelque chose de très rare pour moi que de donner mon numéro à quelqu’un, parce que les stalker, parce que les collants, parce que. Mais je crois que c’est ce qu’il fallait faire, ce matin.

J’étais parti tôt, sûr que je l’avais réveillé, et qu’il m’avait regardé comme on regarde un étranger. Je lui avais adressé un clin d’œil, raté, comme à chaque fois, et je m’étais rhabillé. Je lui avais souhaité une bonne fin de nuit et surtout j’avais eu la bonne idée ou pas de lui laisser mon numéro. Je suis pas un psy, ça ne m’en suis rendu compte très vite lorsqu’il a commencé à m’appeler pour me raconter sa vie. Et il n’arrêtait pas hein ! Non il devait penser que j’en avais un minimum quelque chose à faire. FAUX moi j’avais d’autres idées en tête, et ma vie ne s’était absolument pas arrêtée sur lui. Dommage. Au final après lui avoir poliment demandé de cesser ses appels, puis un peu moins poliment et enfin avoir désespéré en me voyant déjà racheter un téléphone et un nouveau numéro, j’ai dû me résigner. Et résilier ma ligne. Ce fut long, chiant, et pas cool du tout pour retrouver les anciens numéros que j’avais.

Je descends les escaliers, mais comme je l’avais prévu, l’hôtel dort le jour. Et inutile d’essayer de réveiller qui que ce soit, je passe donc par la porte de derrière, marquée comme « issue de secours aux rare qui ne sont ni morts ni vampires » autant dire normalement, personne. Je me retrouve dans la ruelle derrière, mais j’entends le métro en dessous de moi, et les premiers réveillés dans l’avenue à côté. Je la rejoins en décrochant mon téléphone pour appeler l’hôpital. J’ai un raccourci, je tape 2 et je lance l’appel, directement je tombe sur l’accueil.

« Bonjour madame, Apollo Méliès, j’aimerais prendre des nouvelles du patient de la chambre 138 du service de cardiologie … Oui c’est lui, il va bien aujourd’hui ? … Tant mieux. Faite lui savoir que je passerais peut être le voir cette après midi, je crois qu’il n’a pas d’examen. … Oui, merci beaucoup. Au revoir madame. »

Je raccroche. Tant de chance en ce moment, je flippe encore plus de savoir que quelque chose va bientôt me tomber sur la gueule, au moment où je m’y attendrais le moins, et que je vais surement souffrir bien comme il faut. Néanmoins je ne laisse rien paraitre de mes angoisses, je continue de marcher. Je suis épuisé, mais ça ne change pas tant que ça de d’habitude. Je repère une boulangerie, y entre, demande un café, un cookie, et vais m’asseoir à une table dehors. A l’intérieur de la boutique j’entends la radio, elle présente la météo pour la journée. Tant clair, néanmoins risque de petites précipitations sur la capitale. Ca non plus ça ne change pas. Je finis mon petit déjeuné, me lève et rentre chez moi. Il faut encore que je me douche, que je fasse un brin de toilette, que je mette des habits plus appropriés, et que je fasse mes devoirs. Je hais les cours.
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