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roses are red but I still hate them all the same | Céleste
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EMBAUMEUR
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ÂGE DU PERSONNAGE : 23

PROFESSION : jardinière à CR

INFLUENCE : 2

ARRIVEE : 29/04/2015

HIBOUX : 65






Feuille de personnage
ANECDOTES SUR MA PERSONNE :
MON AVIS SUR LA SITUATION :
ORIGINE : sorcier de sang pur

roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Mer 29 Avr - 23:24
Céleste Montgomery
débarrasse le plancher ou je pique une crise !

Personnage inventé   Scénario (nom du créateur)
wanna know

who i really am ?
my face is shanti
Nom - Montgomery, cette célèbre et ancestrale famille de sorciers originaire d'Écosse, connue pour sa fidélité exemplaire depuis plusieurs décennies à un certain mage noir dont je choisis de ne pas citer le nom parce que comme ça c'est sûr que je vais réussir à préserver l'anonymat de sa personne.
Prénom(s) - Céleste. Ses parents l'ont prénommée ainsi car ils trouvaient parfait l'accord entre la consonance française et l'impression d'élégance qui se dégageait de ce choix en particulier. La jeune fille est toute aussi convaincue que ses parents de la beauté dudit prénom et le porte plus que fièrement. Le seul bémol, c'est l'accent. Dans la paperasse anglaise, il n'apparaît jamais.
Âge - 23 ans
Naissance - 01.01.92, Édimbourg, Écosse. Elle est donc Capricorne.
Condition - sorcière, de sang-pur, comme le clament les valeurs familiales depuis bien longtemps. Toutefois Céleste est loin d'être dupe et elle sait pertinemment en son for intérieur que ces hypothèses de pureté suprême de sang ne sont là que pour les sorciers lâches et faibles qui essayent d'asseoir la légitimité de leur puissance avec ce genre de prétexte plus que bancal. Mais elle a toujours évité de partager ses doutes avec des membres de son entourage parce qu'elle sait que en ce qui concerne des milieux bien précis, on ne plaisante pas avec la pureté de l'hémoglobine, voyez-vous.
Particularité - Occulumens. C'est une forteresse impénétrable depuis qu'elle est toute petite. Elle s'est toujours bien plus intéressée à observer les expressions d'autrui qu'à en faire étalage elle-même. Mais qui sait ? Si vous poussez les bons boutons, vous finirez bien par arriver à lui arracher de jolies expressions.
Classe sociale - Les Montgomery sont une riche famille de la bourgeoisie écossaise (ou ce qu'il en reste, me direz-vous).
Sexualité - Hétérosexuelle.
Statut - Célibataire.
Emploi, études - Elle étudie à l'Université Magique de Londres (ou ULM) les cours suivants : sortilèges et enchantements, potions et bienséance magique (ne me demandez pas pourquoi la bienséance), et à côté de ça, elle s'occupe de choyer les jardins de Carnival Road.



london & me, the story
La capitale anglaise, avec son Cucumber, son Tower Bridge et Big Ben. La ville de Harry Potter et de ses amis les sorciers, aussi. Céleste y a emménagé assez jeune, avec ses parents. Ainsi ses souvenirs d’Édimbourg constituent une brume épaisse et inexacte, tandis que ceux de ses jeunes années à Londres semblent plus complets. Elle a été élevée selon des règles assez traditionalistes, et n'a pu y déroger, puisque unique descendante de la famille.
Chez les Montgomery, on se lève à 6h15, l'on petit-déjeune de ce qui nous est servi, souvent des sandwichs raffinés de saumon fumé et de salade avec du thé de qualité, comme par exemple celui acheté à la Maison des Frères Mariage, parfois, il s'agit de muffins à l'anglaise avec de la marmelade de citron, et pourquoi pas des œufs pochés. Une fois cette étape achevée, l'on se hâte pour aller se laver, se vêtir et être fin prêt pour aborder les nombreuses activités de la matinée, jusqu'à 12h10 précisément, l'on déjeune ensuite et l'on s'adonne par la suite aux activités de l'après-midi, jusqu'à 17h00. C'est l'heure du thé, et l'on y convie inéluctablement les convives présents en la demeure : professeur particulier de violon, de bonnes manières, amis, parents éloignés en visite de courtoisie ; qui qu'ils soient, ils sont chaleureusement convenus à se joindre à la famille pour siroter le doux breuvage accompagné de mignonnettes ou de confiseries diverses soigneusement préparées plus tôt dans la journée. Ensuite, à 18h25 on leur souhaite un bon retour avant de les voir partir. Et moins d'une demie heure plus tard, l'on passe à table pour le repas du soir : à 18h45. Une fois que tout le monde est repu, l'on se change pour la nuit à venir et l'extinction des feux clôt la journée à 20h15. Autant vous le dire tel quel : Céleste est une marionnette dont l'horloge biologique est plus rigoureusement réglée qu'une pendule à peine récupérée de chez l'horloger. Peut-être que c'est à cause de cet emploi du temps guindé que son don s'est développé et l'a rendue aussi hermétique.


i've got a feeling
Tu es née Montgomery, et déjà, ton premier dessein tombait sous le sens : te perfectionner sur tous les plans pour pouvoir dignement succéder à tes géniteurs. Est-ce que cela t'a semblé injuste ? T'es-tu sentie contrainte ou enfermée dans des choix qui n'étaient pas les tiens ? Rarement. Tu te l'avoues : tu te trouves bien lotie, tu as une situation que beaucoup peuvent t'envier sans honte et puis tu ne caches pas l'attrait que le côté sombre de l'appartenance aux mangemorts à sur toi. Les sorciers sont libres de décider : veulent-ils dédier leur existence à des buts nobles et s'interdire les déambulations hors du "droit chemin" par principe ? Ils le peuvent, si c'est ce qu'ils souhaitent, tu ne les en empêcheras point. Mais toi, tu te passionnes pour les aventures et l'incongru, et puis tu as grandi dans l'atmosphère adéquate, où trouverais-tu mieux ta place que là où tout le monde a compris que tu voulais sciemment aller ? Nulle part, bien entendu. Alors tu mènes ta petite vie tranquillement au sein des rangs des mangemorts, toujours curieuse de voir avec quelle nouvelle requête monsieur V. va solliciter tes services. Pourquoi tu l'appelles monsieur V., à vingt-trois années de vie ? Tu trouves que c'est élégant. Et tu sais qu'il a besoin de cela, l'élégance, faute d'avoir été pourvu d'un nez.


Les wizzgles ? Oh, eux, tu ne t'es pas fait d'opinion à leur sujet. Tu as conscience que beaucoup doivent les considérer peut-être comme la peste qui sévit récemment sur le monde magique mais, est-ce vraiment le cas ? Après tout, tu as entendu parler de certains d'entre-eux, réputés pour aspirer à intégrer les rangs, comme toi, devenir l'un de tes semblables. Tu ne peux rien dire, toi, tu n'es pas cerbère. Est-ce que tu voudrais l'être ? Oh oui, indubitablement. Mais, pour ce que l'on en sait, monsieur V. pense que tu n'es pas encore taillée pour cela, non, trop jeune, encore. Et puis, peut-être qu'il se dit que tu passerai plus de temps à guetter les occasions de te divertir avec les nouveaux venus qu'avec le sérieux travail demandé. C'est d'ailleurs pour ce détachement un peu étrange que tu as pour la violence et l'ombre, ou devrais-je parler de fascination malsaine ?, que tu as été recrutée. Et aussi parce que papa et maman ont pris soin de t'accompagner à ton entretien, ce jour-là.

your secrets are safe
elle a un style qui oscille entre « gentille petite fille bien élevée limite gnan-gnan » et « je suis trop dark mais attention on reste un brin mignonne quand même »  ce qui en fait officiellement la mangemorte la moins effrayante de tout Londres et ses environs • elle aime beaucoup les réseaux sociaux, parce qu'elle adore prendre des selfies, et que grâce à eux elle à la possibilité de les poster volontiers en y exhibant ses tenues rocambolesques ou ses activités spécifiques de la journée • elle a une aversion pour les chats pour une raison obscure, ils la tétanisent, elle pense qu'il a dû se passer quelque chose de traumatisant avec un félin dans sa jeunesse, peut-être à Édimbourg, mais elle n'a aucun moyen de s'en rappeler ; elle a ainsi vécu dans une atmosphère gonflée par la paranoïa à Poudlard, parce qu'elle craignait perpétuellement de croiser l'ami à quatre pattes et aux oreilles pointues d'un élève au détour d'un couloir •  ses parents lui ont fait suivre des cours de violon, mais l'on peut difficilement parler de virtuosité, en ce qui la concerne • elle regrette parfois qu'il n'y ait pas eu l'option « astrologie », à Poudlard comme à l'université, parce qu'elle lit méticuleusement l'horoscope journalier en suivant à la lettre les conseils à adopter qui lui semblent intelligents • les fleurs incarnent tout ce pour quoi elle aime avoir du temps libre, à l'exception faite des roses, elle déteste les roses. Et comme il y a toujours une pénurie de roses dans les jardins privés, allez savoir si elle n'y serait pas pour quelque chose... • elle met beaucoup de maquillage (même si le résultat est harmonieux, c'est clairement visible) au quotidien, ce qui lui vaut cet air de poupée vivante mais méfiez-vous, si vous prononcez  ne serait-ce que le mot « faux-cils » devant elle, que vous insinuez ou non qu'elle en porte (et oui c'est le cas), elle montera aussi rapidement que ne le fait le space mountain dans les airs sur l'échelle de la colère et de la menace ; vous êtes prévenus • elle a hésité à déposer son CV à la maison close de Carnival Road parce que « la bâtisse avait un certain cachet » mais ses parents le lui ont formellement interdit, sans lui donner plus de raison à ce sujet. Elle a préféré ne pas insister et ne demeure pas moins heureuse de bichonner les parterres fleuris du repère des mangemorts à la place • elle en est arrivée à la conclusion que soit monsieur V. dort avec un pyjama à imprimés têtes de mort, soit à imprimés nez. Elle ne voit pas un autre type d'imprimés qui pourrait lui seoir, et pourtant elle à longuement réfléchit à la question • elle adore les énigmes mais n'est pas très douée pour les résoudre quand elles demandent des connaissances trop poussées en mathématiques • elle peut vous fixer inlassablement sans vous parler si votre personne l'intéresse ; ainsi quand elle était dans ses premières années à Poudlard, il a été dit que des parents d'élèves en avaient informé la direction afin qu'elle prenne des mesures pour que Céleste perde cette habitude, apparemment rien n'a été fait puisqu'elle n'a pas toujours pas cessé de le faire...


Deatheaters

les embaumeurs

Pseudo - Coucou, c'est Beryl, vous allez bien ?
Âge - toujours 20.
Découverte du forum -
Un avis, vite fait - je l'ai déjà dit mais ce forum est esthétiquement hyper efficace
Fréquence de connexion - je pense que vous avez pu vous faire une idée avec mon autre compte, donc pareil, sauf que j'alternerai désormais  
Le mot de la fin - j'ai sommeil, il me faudrait un smiley qui roupille pour mieux illustrer mes propos
Crédits - ici (gif & co)


I Love

Pretty Flowers
Et si tu commençais par le début ?

-Le début ? C'est d'un commun ; un manque cruel d'originalité et d'impact, tu ne crois pas ? C'est on-ne-peut plus banal de dire tout d'abord : « je suis née dans la somptueuse ville d’Édimbourg en Écosse et mes parents m'ont prénommée Céleste [...] » Cela n'a rien d'accrocheur et ce n'est pas du tout vendeur !

Alors comme ça, tu cherches à vendre ton histoire ?

Mais non voyons, tu sais bien que je n'ai que faire de l'argent moi, je ne m'appelle pas Harry Potter ou je ne sais trop qui, pour avoir choisi de raconter un tissu de sottises cinq fois supérieur à moi afin d'en tirer une rente plus que raisonnable. Quand on s'appelle Céleste Montgomery, fille de Douglas Montgomery et de Aria McGegor devenue Montgomery par mariage, l'on vit plus que confortablement. Alors je n'ai manqué d'aucun bien matériel qui soit. Mais est-ce suffisant pour prétendre mener une existence heureuse ou aboutie ? L'on s'acharne souvent à rappeler que l'argent est nécessaire à un confort qui ne peut déroger à la possession d'un minimum de choses matérielles, mais l'on oublie en permanence de préciser qu'il y a un nombre de jouissances non matérielles qui ne s'obtiendront pas pour tout l'or du monde.
Tenez moi, par exemple ; je n'ai manqué de rien, et pourtant, cela m'a-t-il empêché de me sentir seule ? D'avoir la constante impression que je ne sais absolument pas communiquer avec les personnes de mon âge et que cela n'a pas que des avantages d'être assez peu expressive, voire quasiment pas ? Mais ce que je vous dis là  n'est peut-être pas assez concret pour vous, alors laissez-moi vous illustrer mon alexithymie doublée de mon apathie physique grâce à un souvenir, à Poudlard, très peu de temps après mon arrivée en première année :

Poudlard, me voici.
Je m'avance en jouant des coudes aussi discrètement que possible pour me faire une place dans les premiers rangs d'élèves amassés en un groupuscule de capes noires qui attendent sagement que l'on les appelle pour être répartis dans leur nouvelle maison. Mon patronyme figurant en milieu de liste, j'ai le temps de regarder autour de moi, toute curieuse, et j'observe les quatre tables gargantuesques représentant les quatre grandes maisons de Poudlard auxquelles sont attablés les élèves plus âgés, spectateurs de la cérémonie de répartition.

« Montgomery ! Crie la voix du professeur qui résonne distinctement dans toute la grande salle. Approchez-vous s'il vous plaît. »
Je me hâte, j'arrive.

Je me hisse sur le tabouret pour placer le Choixpeau sur mon chef et, croyez-le ou non, il ne lui faut pas plus que quelques secondes pour rendre son verdict. Il siffle aussitôt le nom de la maison qui sera désormais la mienne pour les quelques années à venir : Serpentard ! Une foule d'applaudissement m’accueille chaleureusement tandis que je sautille au bas de l'estrade pour me joindre à mes aînés. L'on me fait une place, je suis contente. Je remarque en face de moi un garçon qui paraît avoir mon âge mais, je ne crois pas qu'il ait fait partie du groupuscule réparti aujourd'hui, alors il doit s'agir d'un élève en deuxième année.

Cela vous étonne, au fait?
J'aurais pu prétendre intégrer Serdaigle, je le reconnais, mais mes aspirations de grandeur et mon vif intérêt pour les postes à haute responsabilité sont trop ardant pour berner la décision du Choixpeau. Mais je suis parfaitement heureuse de mon affectation. Je me serai sentie nauséeuse à Poufsouffle et exaspérée par Griffondor. Et puis, j'ai bien le droit d'aimer les serpents moi aussi.

Je me détourne de l'estrade pour observer le jeune homme face à moi, il s'appellerait Balthazar, si j'ai tout suivi. En tout cas, c'est comme cela que l'on appelé les deux garçons avec qui il a échangé quelques mots, tout à l'heure. Je le fixe parce que j'aimerais bien lui parler. Peut-être qu'il faudrait que je parle ; va-t-il comprendre que j'essaie d'engager le dialogue ?


Et puis, rien ne se passa. Ben non, il n'a pas dû remarquer que je le fixais ou alors il m'a ignorée, qui sait ? Et à ce jour, je ne lui aurait encore jamais adressé la parole à ce même Balthazar ; dommage, il m'apparaissait sympathique. Enfin, ce genre de moment de solitude a rythmé mes années Poudlard. Et lorsqu'il ne s'agissait pas d'un mutisme dans lequel je demeurais cloîtrée, mon incapacité à communiquer pouvait aller jusqu'à créer des malentendus des plus fantaisistes. Contrairement à ce que vous pourriez croire, j’affectionne tous les souvenirs de mes années passées à Poudlard et les conserve précieusement, comme des trésors perdus et enfouis au plus profond de mon esprit.

Et tiens, justement, en parlant de choses enfouies profondément en mon esprit, vous vous interrogez sans doute sur cette rumeur, quant à savoir si je suis ou non une Occulumens, et peut-être comment cela s'est « propagé ». Si je voulais faire les choses dans l'ordre, j'aurais tendance à vous questionner d'abord sur votre opinion au sujet du mensonge ; malheureusement je me préoccupe si peu de savoir ce que vous en songez, que je ne m'attarderai pas là-dessus.

Le mensonge est partout, rappelez-vous-en, autour de nous. Chaque jour et il s'immisce dans n'importe quel type de situation. Et si vous êtes comme moi, alors vous en connaissez sans doute la valeur libératrice : la fuite de la confrontation à la vérité qui se révèle occasionnellement si désagréable. Et c'est fou comme un menteur habile peut ravir et flatter les attentes de son entourage, croyez-en ma condition de fille de bonne famille. Car tout a commencé par cela, de simples petits mensonges.

Être affublée d'un précepteur sélectionné soigneusement sur lecture attentive de son pedigree qui vous enseigne les mathématiques pour lesquelles votre cerveau résolument illogique stagne lamentablement en tentant de se dépêtrer des eaux marécageuses où il est embourbé, ou encore une éducatrice qui vous inculque la bienséance et les mondanités exemplaires dont vous devez faire étalage, tel le singe savant que vous devenez malgré votre choix en rangeant votre dignité et individualité au bas de l'étagère, à chaque dîner accueillant moult convives de haut rang social, vous met face à une quantité certaine d'émotions déplaisantes.

Lorsque l'on est enfant, tout cela ne pose pas de réel problème, la figure autoritaire est respectée, l'on est docile et subordonné, parce que l'on se sait en position inférieure dans la hiérarchie, sans moyen de s'assurer une progression libre de tout risque de répression postérieure par la souveraineté parentale. Les heures et les années suivent leur cours et vient le redouté temps de l'adolescence, de la rébellion, du renversement du pouvoir en place : du coup d'état domestique. Le mien, j'en ai tenté l'expérience à quatorze ans et demi, parce qu'à pareil âge, on compte et on porte de la valeur à cette « demie » année pour prétendre peser ne serait-ce qu'un peu plus lourd dans la balance qui penche vers la situation d'arrivée : la condition d'adulte, ce fut un jour froid pendant les vacances de noël, à marquer d'une pierre blanche, qui allait se transformer en pierre charbonneuse par la suite :

« Je n'en puis plus de tenir cette théière ! Cela fait quinze fois que je m'évertue à vous servir le thé décemment, allez-vous attendre que je souffre d'une luxation au bras pour m'autoriser à m'arrêter ? »

Je m'efforce de retrouver mon souffle en haletant aussi fortement et vulgairement qu'un bovin à la fin d'une course effrénée pour échapper à la menace d'un prédateur. Je respire l'indélicatesse, c'est probablement la remarque que mon éducatrice pourrait émettre de la jeune fille aux cheveux décoiffés et aux joues rougies de colère dont je perçois le reflet dans le miroir sur pied, l'inquisiteur témoin de mon manque de féminité cuisant, selon Mme Pincesèque (c'est ce patronyme imaginaire créé par mes soins qui lui sied le mieux).
Je viens de décrier mon mécontentement d'une manière si directement explicitée et impudente au possible, ayant lâché dans un énorme fracas de morceaux de céramique la théière, devenue insoutenable pour mon faible bras engourdi. Elle gît désormais éclatée dans sa flaque de sang métaphorique au doux arôme de bergamote qui promet d'embaumer le parquet pour une bonne semaine.

« Mademoiselle Céleste, commence solennellement Mme Pincesèque les prémices de la vengeance pendant au bout de ses lèvres pincées d'une déformation qui traduit une réaction mi-stupéfaite mi-narquoise, vos parents auront vent de votre insubordination d'aujourd'hui dans les plus brefs délais et je ne saurais que trop leur suggérer d'adopter les mesures nécessaires à ce que l'on vous fasse recouvrer la raison de vos actes aussi rapidement qu'il est envisageable de le faire. »

Je déteste que l'on m'appelle « Mademoiselle Céleste » et cette harpie rigide le sait pertinemment. Je la regarde, sans articuler le moindre mot, rassembler ses affaires et se saisir de son sac et de son pardessus d'un gris si usé et porté qu'il en a été presque entièrement noirci.

Un successeur à cette vieillerie l'aiderait peut-être à se décoincer, qui sait ?

Elle sort du bureau en fermant la porte avec une courtoisie dégoûtante. Je fronce les sourcils parce qu'il va falloir que je me prépare à l'interrogatoire auquel je ne pourrai me dérober, qui, je présume, se tiendra après le dîner.


Pour être parfaitement honnête avec vous, je n'avais à l'heure de l'incident diplomatique sus-cité aucune idée de la stratégie que j'allais bien pouvoir adopter pour m'éviter le courroux maternel suprême. Mon père allait se moquer, voire s'amuser de reconnaître l'impertinence prendre racine dans les méninges de sa descendante, mais ma mère était tellement attachée à ces futilités que je ne garantissais pas de ressortir indemne de mon entrevue nocturne. Et c'est là que la meilleure idée, une grande première, s'imposa à moi : mentir.
Ma mère m'avait toujours félicitée d'être une jeune fille qui, je cite : « dispose d'assez de tenue pour paraître inexpressive et ne pas étaler ses sentiments sur son visage, ce que l'on sait le propre des petites gens sans distinction. » Incroyable, non ? J'allais prendre ce duo d'austères à leur propre jeu.

Je me tiens plus droite qu'un mât de bateau sur ma chaise. J'ai été un véritable exemple à suivre pour toutes les jeunes bourgeoises de la planète tout le dîner durant, en perspective de ce moment : la fameuse question. Ma très chère mère repose la cuillère à thé sur la soucoupe où trône également sa tasse vide dans un minuscule tintement de porcelaine avant de déposer son regard impassible sur ma personne.

« Céleste, Mme Leblanc (comprenez Mme Pincesèque) m'a annoncé que la séance de l'après-midi ne se serait pas déroulée usuellement. Comme elle a choisi de ne pas m'en rapporter davantage, et que, diantre était-elle perturbée, je te demande de m'expliquer maintenant et en détails ce qui s'est passé sans omettre quoi que ce soit. »

Si je m'attendais à cela, quelle idiote cette Mme Pincesèque. Elle vient d'amplement me faciliter la tâche. Je réfléchis frénétiquement à l’histoire que je vais pouvoir servir comme mensonge de choix en m'efforçant de demeurer aussi paisible qu'à mon habitude tandis que je repose doucement ma tasse de thé devant moi.
Je fixe ma mère un instant puis fais de même avec mon père puis je me mets à contempler ma tasse en feignant la gêne en frottant anxieusement le bord du récipient.

« Comment expliquer cela, c'est d'un tel embarras...
-Nous t'écoutons, ma fille, parle, dis-nous ce qui ne va pas. »

Mon père n'est pas une personne curieuse, alors je me dois de répondre quelque chose d'irréprochable en ayant l'air irréprochable, sinon je suis cuite.

« Eh bien, c'est Mme Leblanc, je marque la pause de l'enfant perturbée par le récit qu'elle confie en adéquation avec le rôle de ma représentation de ce soir, je n'ai pas vraiment saisi ce qui se passait, au début mais... Nous étions donc occupées avec les enseignements du cours d'aujourd'hui, à savoir, le service du thé, et puis je crois qu'elle a perdu son sang-froid. »

Ma mère boit mes paroles sans le montrer de façon trop évidente, alors je poursuis.

« Je pense qu'elle a voulu me conseiller et me corriger sur ma façon de tenir la théière seulement, elle s'est avancée si furieusement pour agripper la théière que, subjuguée que j'étais, elle me l'a faite lâchée. 
J'ai même cru un court instant qu'elle avait pour idée de recourir à la violence.
»

Je triture mes doigts, pleinement absorbée par mon rôle, la tête baissée sur mes genoux. Je glisse une œillade furtive pour avoir un retour de ma performance scénique : ma mère a l'air préoccupée et mon père... Je frémis quand mon regard subreptice croise le sien. Il arbore un sourire en coin en approuvant légèrement d'un hochement de tête, pour toute réponse, je décide de sourire imperceptiblement.


Mon père est un homme que l'on ne trompe pas facilement, ce beau mensonge est un secret que nous partageons sans que ma mère n'en ait conscience. Par contre, mon père avait dû estimer que mes talents d'actrice constituaient un potentiel à exploiter puisque, en contrepartie de son silence, il me proposa de me former en entraînant mon esprit afin que j'atteigne une maîtrise de mon don d'Occulumens. Il s'y est même consacré jusqu'à mes dix-huit ans, âge auquel on estima que je devais rentrer plus tangiblement dans l'univers des adultes.



Don't Mind

Their Thorns
Mes parents commencèrent par m'informer de tout ce que je devais savoir sur les Mangemorts, cette espèce de clan dirigé par un certain Voldemort, personnification du mage noir qui excelle dans son domaine en me comptant comment eux-mêmes avaient rejoint ses rangs. J'écoutais attentivement, fascinée par la narration de la rencontre amoureuse de mes parents tout comme de la peur et de l'admiration que semblait susciter ce glorieux monsieur Voldemort. Il me tarda de le rencontrer. L'on me disait toujours qu'il était trop tôt, qu'il valait mieux attendre.

Pendant que ma patience se voyait éprouvée de la sorte, la vie dans la capitale Londonienne suivait son cours tranquille, jusqu'à l'annonce aux moldus : elle déchaîna les passion comme il était rarement donné de le voir, à vrai dire, bien plus parmi les moldus que par le monde sorcier. Enfin, personnellement, je trouvais divertissant d'observer les réactions démesurées et grotesques qui défiguraient les faciès moldus mutins et d'une minorité de sorciers couards ou simplement désemparés. D'une oreille distraite, j'essayais de garder un fil conducteur des nouveaux événements en relation avec cette affaire d'envergure. Cependant mon emploi du temps avait subi de grands changements, et ma priorité consistait davantage à être prête pour mon recrutement auprès des Mangemorts.

Je n'étais pas nécessairement stressée, car je ne sais jamais trop l'être, tant il m'est difficile d'apprécier la réalité quelle qu'elle soit, le jour de mon entretien. Mes parents m'avaient introduite à la connaissance de monsieur V. quelques temps plus tôt en bonne et due forme, ainsi il ne me restait plus qu'à attendre sagement le top départ pour mon test d'entrée :

Alors la nuit de mes vingt ans, la vitre laissée entre-ouverte pour aérer la vaste pièce qui me servait de chambre, je me réveillais en sursaut à la suite d'un cauchemar. Je me levais aussitôt de mon lit, fiévreuse, pour faire quelques pas et me vider l'esprit. En déambulant, je distinguais une chouette inerte sur ma coiffeuse. Je m'approchais de l'animal mort en allumant la lampe la plus proche pour l'inspecter et je remarquais un petit message en papier qui avait était enroulé autour de sa patte gauche. Je savais de qui et pourquoi provenait cette missive : mon test d'enrôlement. Je la dépliais consciencieusement, malgré la hâte, pour découvrir la consigne.

Je devais me débrouiller pour infiltrer les laboratoires de Carnival Road, en moins de trois heures, sans éveiller de soupçons et rapporter la preuve de mon choix attestant de la réussite de ma mission dans le temps imparti à un Mangemort qui me reconnaîtrait au Dumberlord Bar. Il était précisé que je devais accomplir seule, sans en informer même mes parents, la consigne indiquée.

Je ne perdais pas de temps alors qu'une sorte de trace rougeâtre se dessinait sur ma main gauche ; en y regardant mieux, je compris qu'il s'agissait d'un compte à rebours destiné, outre la sensation d'écorchement à vif qu'il procura en apparaissant sur ma peau, à me communiquer le temps restant pour achever ma mission. J'enfilais précipitamment une cape par-dessus ma robe de chambre et sautais dans de hautes bottes avant de me mettre en chemin, ou plutôt, en balai. Pas de temps à perdre avec de la marche. Encore heureux, les enseignements de mes parents, bien qu'ils n'aient jamais pu m'y emmener pour de bon, m'avaient permis de dessiner une carte plus que précise de Carnival Road ce qui s'avérait un gain de temps non négligeable en de pareilles circonstances.

J'arrivais aux abords des laboratoires, j'avançais vers l'entrée du bâtiment lorsqu'un individu dont je ne discernais pas le visage me stoppa pour savoir pourquoi je voulais me rendre aux laboratoires à une heure si tardive. Je laissais échapper un petit rire en baragouinant quelque chose à propos d'un oubli d'un document important à l'intérieur. Au moment où il parut se pousser pour me laisser la voie libre, je le vis esquisser un geste en ma direction, la baguette dissimulée au niveau de sa ceinture, je ne réfléchis pas deux fois pour l'immobiliser d'un stupéfix. Je m’infiltrais aussitôt à l'intérieur en rasant les murs à toute vitesse en prenant soin de contourner tous les couloirs que mon hominum revelio avait révélé comme étant surveillés. Face à une porte plus massive que ses compères, j'entrais sans bruit. Il y avait plusieurs objets disposés sur une table en métal dans le fond de la pièce, un bocal contenant de petites billes aux couleurs sombres, que j'avais du mal à identifier, à côté d'une minuscule fiole renfermant un liquide blanchâtre ou encore une sorte de parchemin qui devait avoir trois fois mon âge tant son papier était vieilli et jauni. A cet instant précis, une silhouette apparue au beau milieu de la pièce, j'essayais de réfléchir à un endroit où me cacher, puisque la missive avait précisé que je ne devais pas me faire repérer, sauf que je fus bien trop lente. Se tenait à présent devant moi monsieur V. en personne (je ne préfère pas dire en chair et en os puisque l'on n'est jamais trop sûr, avec lui). Il s'approcha de moi lentement.

« Alors, commença-t-il d'une voix imposante, décisions, décisions, quel objet choisiras-tu ? »

Je ne sais pas ce que je suis censée prendre.

Fut l'unique pensée qui me transperça, tandis que je détournais le regard des trois bibelots pour jauger monsieur V. C'est toujours étrange de le voir sourire, mais je présume que ce n'est qu'une question d'accoutumance.

Insatisfaite du choix bien décevant qui s'offrait à mes yeux, j'inspectais ensuite les multiples rangements de la pièce jusqu'à une sorte de casier, que j'ouvris également, non sans manquer de lâcher un cri de surprise à la grande satisfaction du superviseur sans nez. Je ramassais Mme Leblanc pour la tirer hors du placard en acier où l'on l'avait enfermée.

« Eh bien, on dirait que tu nous as dégoté quelque chose de plus intéressant. Prends ton temps mais n'oublie pas, l'heure tourne. Le bon objet, mais il te reste de l'apporter à la bonne place. »

Et monsieur V. disparut dans un écran de fumée semblable à celui par lequel il s'était magiquement introduit dans la pièce. J'ignorais si Mme Leblanc était vivante ou non, et préférais sortir plutôt que de me m'étendre sur la question en me sachant encerclée par des rôdeurs. Je choisissais également de l'emmener avec moi. Je repassais par les recoins que j'avais empruntés à l'aller, et, tout juste sortie, je lançais un sort d'oubliette au garde de l'entrée stupéfixé, puis m'éloignais avant de le libérer de son emprisonnement.

Je continuais ensuite jusqu'à atteindre le Dumberlord Bar, j'entrais sous les regards intrigués de certains clients et parfois des sourires, notamment lorsque j'ôtais mon capuchon et balançais le corps statufié de mon ancienne éducatrice, pas fâchée de ne plus avoir à me la trimballer, aux pieds de mon père, jonché sur un tabouret et accoudé au zinc.

« Qui eut cru que je tomberai sur une rencontre si fortuite, en pleine nuit ? »

Comme j'avais profité de son immobilisme pour lui jeté un insignifiant sortilège insectisant, mon père rit légèrement en admirant les antennes récemment acquises de mon ancienne éducatrice tandis qu'un autre homme avait attentivement assisté à la scène. Il chuchota à l'oreille de mon père dont le sourire redoubla. J'enjambais le corps allongé pour me percher sur un tabouret à mon tour.

« Une bièrraubeurre, s'il vous plaît.
-Mettez-la sur ma note. »

L'homme aux côtés de mon père a disparu lorsque je me retourne pour inspecter son visage, et Mme Leblanc a également disparue.


Si vous voulez tout savoir, je ne sais pas ce qu'elle est devenue depuis ce jour-là. Le fait est que je n'ai jamais recroisé Mme Leblanc, sous quelque forme que ce fut. Plusieurs jours après cette nuit-là, j'ai reçu la visite d'une chouette (bien vivante cette fois) qui m'apportait un petit mot pour me souhaiter une bonne rentrée à l'Université Magique, avec en signature, une immense tête de mort crachant un serpent.
Je faisais dès lors partie des Mangemorts, des embaumeurs. Mon don d'Occulumens était apprécié puisque l'on me confiait à partir de là des missions, que je recevais toujours par le biais d'une chouette qui changeait de plumage selon le temps (l'Harfang des neiges était active les jours secs et le hibou grand-duc agissait par temps pluvieux, je les avais ainsi respectivement baptisés Sel et Poivre) qui mettaient à profit mes dispositions de menteuse et de duperie. Je devais principalement aller récupérer diverses babioles, plus rarement des individus, pour les amener ou les entraîner jusqu'à un lieu précis, et les confier à un autre Mangemort chargé de leur sort.

Et comme je les envie, eux-autres, qui doivent se charger de récupérer les artefacts ou les victimes ; ils ont de véritables responsabilités, ils ont de quoi s'amuser, il ne s'embarrassent pas avec du vol ou de l'arnaque. Ah, comme ce doit être divertissant aussi, d'être Cerbère. Enfin, pour l'instant, l'on me trouve trop jeune pour prétendre à ce poste, et l'on me trouve une autre utilité à la place, alors je ne devrais pas me plaindre. Il n'empêche que mon objectif restera celui-ci : être promeut pour intégrer le rang le plus haut des Mangemorts ; là, c'est sûr, plus jamais je ne m’ennuierai !

Céleste aurait pu vous raconter tout cela, si vous aviez été dans sa tête. Mais, en dehors des quelques personnes qui ont conscience de son appartenance aux Mangemorts, ce que vous verrez de Céleste c'est une jeune femme à l'allure juvénile, gosse de riches, qui passe son temps entre ses fleurs, les selfies et l'étude de la magie, pourvue d'un sadisme et d'une fascination pour la noirceur à peine dissimulés et particulièrement peu débrouillarde en termes de relations sociales. Une espèce rare, une illuminée dont vous ne saurez jamais trop interpréter avec assurance l'absence d'émotions faciales ou le plus radieux et accidentel des sourires.


Dernière édition par Céleste Montgomery le Dim 3 Mai - 10:34, édité 2 fois
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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Jeu 30 Avr - 0:24
le dc de beryyyyyl. What a Face
rebienvenue alors I love you

avec une mangemort, hihi me tarde de voir ce que tu feras de mademoiselle. Wink



STARING AT THE SUN.
il existe des horreurs dont on reste hanté. et des bonheurs qui nous marquent à jamais. ©️.mad love & mlle a.
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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Jeu 30 Avr - 10:24
Re-bienvenue à la maisoooon
J'ai hâte d'en savoir plus didonc, et puis cet avatar...



Si ça fait si mal de se séparer, c'est parce que nos âmes sont liées. Peut-être qu'elles l'ont toujours été et le seront toujours. Peut-être que nous avons vécu mille vies avant celle-ci et que dans chacune d'elles nous nous sommes trouvés. Et peut-être que chaque fois nous avons été séparés pour les mêmes raisons. Ça veut dire que cet adieu est à la fois un adieu pour les dix mille ans passés et un prélude à ce qui va venir.
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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Jeu 30 Avr - 15:06
(re)merci à vous deux héhé
I love you




Time for tea
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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Jeu 30 Avr - 17:01
re bienvenuuuue à la plus jouulie I love you oulala toujours aussi sexy toi




« look, an unicorn ! »
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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Jeu 30 Avr - 19:06
my gosh mais t'es rapide comme l'éclair dis moi j'ai bien fait de te présenter le forum
hâte de voir ce que tu vas faire du perso What a Face re-bienvenue !


Spoiler:
 
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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Sam 2 Mai - 16:16
merci merci pour cet accueil

Six : ouaip, j'ai été inspirée alors tu comprends...
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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Sam 2 Mai - 21:50
Ton nouveau personnage est vraiment génial J'ai adoré lire ta fiche, j'ai adoré ce petit mélange entre niveau d'écriture proprement bien élevé pour coller avec ton personnage et petites blagounettes dissimulées ça et là. C'était vraiment très plaisant, héhé. Il y a juste deux petits trucs concernant les Mangemorts qui me perturbent ; la première, c'est que les sorciers sont "conviés" par la mafia au moyen d'une chouette morte, et pas d'un corbeau. En gros, le futur mangemort trouve une chouette morte n'importe où (de préférence dans un endroit qui lui est spécifique, hein) et comprend ainsi à qui il a affaire. Il passe ensuite devant la commission des cerbères qui déterminent son épreuve de passage. On peut toutefois accepter que la chouette morte soit directement porteuse d'un message d'invitation à l'épreuve, mais du coup il faudrait modifier ce passage pour en retirer le corbeau (et le faire entrer plus tard dans l'histoire de ton personnage si tu veux le garder comme messager).

Ensuite, j'ai bien compris que les parents de Céleste avaient parlé d'elle à Voldy ; ceci implique donc qu'ils sont mangemorts, n'est-ce pas ? Enfin c'est ce que je comrpends pas le fait qu'ils sont fidèles à Voldy. S'ils sont mangemorts, Céleste sera OBLIGATOIREMENT recrutée par Voldy afin de garder le "secret" dans la famille. Du coup, pas besoin que les parents vantent leur fille puisqu'elle sera tôt ou tard recrutée elle aussi Du coup il faudrait arranger un peu ça si tu veux impliquer la famille, à moins que tu ne la fasses venir d'une famille qui admire Voldy mais qui n'est pas mangemorte



Si ça fait si mal de se séparer, c'est parce que nos âmes sont liées. Peut-être qu'elles l'ont toujours été et le seront toujours. Peut-être que nous avons vécu mille vies avant celle-ci et que dans chacune d'elles nous nous sommes trouvés. Et peut-être que chaque fois nous avons été séparés pour les mêmes raisons. Ça veut dire que cet adieu est à la fois un adieu pour les dix mille ans passés et un prélude à ce qui va venir.
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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Dim 3 Mai - 10:05
merci
ah, pour la chouette, je n'étais pas sûre que c'était obligé, donc tu as répondu à ma question, et je vais modifier cela tout de suite
encore une fois, j'ai eu du mal à savoir quel était le protocole à tenir pour l'intégration aux mangemorts, car j'étais en effet partie sur l'idée de faire de la famille Montgomery entière des mangemorts (une belle brochette) alors je m'en vais modifier le passage en rapport également, j'ignorais que les descendants de mangemorts étaient automatiquement recrutés donc merci  pour toutes ces précisions je vais pouvoir éclaircir toutes les parties un peu fouillis

EDIT : j'ai modifié les passages concernés alors j'attends la vérification pour savoir si ça convient, merci
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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Dim 3 Mai - 12:19
Pourtant je crois avoir spécifié tout ça dans le topic d'annexe sur les mangemorts et dans la partie des groupes qui correspond à la mafia. Mais du coup c'est très complémentaire, les deux ne se recoupent pas donc c'est assez facile de ne pas tout voir du premier coup ! Merci beaucoup pour les modifications en tout cas, c'est parfait maintenant

Tout est oké, je te valide Je t'invite à aller recenser ton avatar ici, ta petite particularité ainsi que ton métier ici. Enjoy avec ce nouveau personnage terriblement cool



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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Dim 3 Mai - 12:36
je suis une tarte mal cuite et pas croustillante : j'avais totalement oublié les annexes
déshonneur sur moi, déshonneur sur ma famille, déshonneur sur ma vache

en tout cas merci
je vais aller m'occuper de la paperasse
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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Dim 3 Mai - 14:11
Sur ta VACHE ? What a shame, pauvre bête (ici parle la fille bizarrement passionnée par les vaches )



Si ça fait si mal de se séparer, c'est parce que nos âmes sont liées. Peut-être qu'elles l'ont toujours été et le seront toujours. Peut-être que nous avons vécu mille vies avant celle-ci et que dans chacune d'elles nous nous sommes trouvés. Et peut-être que chaque fois nous avons été séparés pour les mêmes raisons. Ça veut dire que cet adieu est à la fois un adieu pour les dix mille ans passés et un prélude à ce qui va venir.
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Re: roses are red but I still hate them all the same | Céleste

Dim 3 Mai - 17:46
oui parfaitement, sur ma vache, ce qui n'est pas peu dire je confirme !




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