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Nan, c'est que mon deuxième, pourquoi ? (Amadeus)
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Nan, c'est que mon deuxième, pourquoi ? (Amadeus)

Ven 29 Mai - 2:14
Amadeus et Lullaby ♥


Lorsque les premiers rayons de soleil franchirent la fenêtre, Lullaby se battait pour retrouver le sommeil. Il était clairement trop tôt pour se lever à cette heure-ci. Pourtant, Morphée ne semblait plus vouloir d’elle, ce gros fainéant et elle finit par poser le pied au sol. Clairement sa journée allait être longue. Elle enfila une jolie robe à fleurs qui semblait avoir été cousue pour ce jour ensoleillé et se glissa dans une des nombreuses paires de ballerines de sa collection.
Son frère dormait encore, du moins, il n’était n’y dans la salle de bains, à moins de se cacher sous le tapis, ni dans la cuisine où il n’y a clairement aucune place pour se cacher. Il devait donc être dans sa chambre. Une fois cette réflexion logique et tout à fait inutile mise sur la table, Lullaby finit d’avaler son petit déjeuner. Aucune tasse de thé présente sur la table, ce qui aurait relevé de la folie vu son allergie, mais bel et bien une assiette remplie d’oeufs brouillés…
Elle transplana ensuite en sifflotant jusqu’à l’hôpital magique.
Aujourd’hui, elle allait apprendre à refermer une plaie à l’aide de sa baguette et même si l’utilisation des sortilèges l’amusait assez, elle préférait largement la concoction de potions et clairement, elle craignait de faire une bêtise par inattention.

Pour autant la journée se déroula sans encombre. Après quatre essais infructueux elle finit par refermer plus ou moins bien la plaie du blessé face à elle. Aussi, elle ne put s’empêcher de demander pourquoi est-ce qu’ils ne s’entraînaient pas sur des mannequins au lieu de faire de vilaines cicatrices à de pauvres patients, ce à quoi son professeur, certainement peu renseigné sur la question, lui répondit en roulant des yeux. Réponse qui ne suffit pas à nôtre apprentie médicomage, qui se promit de faire quelque chose pour obtenir plus de précisions.

Désormais, la ville changeait de style de vie, les travailleurs rentraient chez eux et peu à peu les jeunes et parfois moins jeunes prenaient possession des bars. Lullaby elle, avait rendez-vous avec son frère, comme ils en avaient souvent l’habitude. Elle partit en riant de Saint Mangouste et arriva tout aussi décontractée au Chaudron Baveur où elle avait clairement quelques habitudes pour avoir travaillé pendant longtemps à l’animalerie non loin. Elle entra en saluant quelques habitués et s’installa à sa table près de la cheminée. Elle commanda une bière-au-beurre qui fut rapidement avalée.

Elle fut incapable de dire depuis combien de temps elle était là lorsqu’une tête brune très connue de la demoiselle fit son apparition. En fait, elle avait juste complètement oublié qu’elle devait le retrouver après sa formation et pourtant elle n’en était qu’à son deuxième verre. Mais la fatigue la rendait bien moins résistante à l’alcool que d’habitude. Aussi, alors qu’elle aurait dû l’attendre pour commencer à boire, elle était plongée dans l’écriture d’une letre de réclamation pour la direction de l’hôpital où elle désirait prendre ses fonctions. Après tout, si elle voulait y travailler il était tout à fait légitime qu’elle sache pourquoi ils se servaient de vrais blessés pour s’entraîner et Lullaby adorait écrire des lettres aux gens pour leur poser des questions. Elle devrait d’ailleurs penser à en écrire une à Voldemort pour savoir pourquoi il n’aimait pas les cadeaux qu’elles lui offraient avec Victoire. Mais avant, il aurait fallu qu’elle arrête de rayer un mot sur deux et qu’elle tente de faire de vraies phrases.
L’image devait être assez drôle, puisque la demoiselle, les joues rougies par l’alcool était penchée, que dis-je affalée sur la table, la langue coincée entre les dents à la vue de tous et elle grattait avec frénésie un parchemin qu’elle ne pourrait jamais envoyer à qui que ce soit...
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Re: Nan, c'est que mon deuxième, pourquoi ? (Amadeus)

Ven 29 Mai - 20:56

Lullaby & Amadeus
Nan, c'est que mon deuxième, pourquoi ?

Quand Amadeus ouvrit les yeux ce jour-là il jeta un habituel coup d'oeil à l'écran de son réveil avant de les refermer presque instantanément. 10h30. Il resta quelques minutes de plus les yeux fermés avant de totalement enregistrer ce qu'il venait de lire. 10h30. A quelle heure est-ce qu'il commençait le travail, déjà ?
...'Merde.'
La réalisation ; il allait encore être en retard. Pas que ça le stresse plus que ça, la preuve, il était toujours couché et n'avait pas encore sauté hors du lit. D'ailleurs, il ne sautait jamais hors du lit. Il lui fallait le temps. Ah... C'était ça, aussi, de ne jamais mettre son réveil. Non, parce que, comprenez, ce bruit strident si tôt le matin, ça gène monsieur. Et puis, de toute façon, il fasait pleinement confiance à son cerveau pour le réveiller à l'heure. Étrangement, la plupart du temps, ça marchait. Bien sûre, des fois ça foirait. Comme ce jour-là.

Roulant sur le côté, il finit par se lever dans un grognement avant de partir prendre une douche, s'habiller d'un basique duo jean/T-shirt et finir sa course dans la cuisine. Il était déjà en retard il pouvait bien prendre le temps de ce remplir un peu le ventre, non ? En vue de l'heure qu'il était, sa soeur était sûrement déjà parti pour Sainte-Mangouste et, ainsi, il dégusta son petit-déjeuner seul et en silence. Il aurait pu allumer la télé, mais pour peu qu'il tombe sur un film un tant soit peu intéressant il aurait été capable d'en attendre la fin pour partir sous prétexte que, bon, il était déjà en retard, de toute façon.

Une demi-heure plus tard, il était finalement parti et vite arrivé face à son lieu de travail. Tacos y Fiesta – et dire que quelqu'un avait été payé pour trouver ça – ce restaurant où on le forçait à saluer les clients avec un « Buenos diás, bienvenido a nuestro restaurente. En qué puedes ayudarle ? » comme s'il trompait quelqu'un avec son accent à couper au couteau. D'ailleurs il n'essayait même pas. Aucun effort. La plupart du temps, il oubliait même la fin de sa phrase et se contentait de baragouiner des sons qui, selon lui, « sonnait espagnol » laissant les clients dans le blanc complet. De toute façon il serait sûrement viré d'ici peu. Amadeus arrivait rarement à garder un travail plus de deux mois – on vous laisse deviner pourquoi – et cela faisait déjà trois semaines qu'il travaillait ici. Faites le calcul.

Finalement, sa journée se passa, a priori, sans encombre et se termina juste après un petit coup de serpillière passé dans la salle principale. « Buen trabajo hoy, Amadeus. Hasta mañana. »  le patron adressa t-il à Amadeus depuis le comptoir alors que celui-ci s'apprêtait à partir. Ce dernier lui sourit puis hocha la tête avant de sortir du restaurant les sourcils froncés d'incompréhension. Quelle idée il avait eu d'écrire bilingue espagnol sur son CV.

La nuit avait déjà commencé à tomber sur Londres et la jeunesse commençait à prendre possession des rues. Amadeus adorait cette période de la journée. Cette période où tout le monde se mêlaient, sorciers, moldus et wizzggles, et venaient se relaxer dans les différents bars et pubs de la ville. D'ailleurs, c'est ce que lui même était sur le point d'allait faire. Aujourd'hui, comme souvent, il avait rendez-vous avec sa soeur au Chaudron Baveur. C'était une de leur petite habitude.

Arrivé au pub, il salua quelques visages connus avant de chercher sa soeur du regard. Il la répara de suite, assise à une table près de la cheminée. Elle était penchée sur un parchemin l'air absorbé par ce qu'elle écrivait. Cette simple vision suffit à faire sourire Amadeus. Il en connaissait une qui ne l'avait pas entendu pour commencer à boire.

Arrivant rapidement à son niveau, il prit directement place sur le banc face à elle. Amadeus resta un instant, les bras croisés sur la table, à fixer sa soeur attendant que celle-ci prenne conscience de sa présence et ce bien qu'elle fut, apparemment, trop absorbé par son parchemin pour ça. Amadeus roula rapidement de l'oeil. « C'est pour qui ça ? » demanda t-il en tirant le bout de papier vers lui afin de l'examiner. Pourtant il eut beau tourner la lettre dans tous les sens il n'arriva pas à en décoder un mot. Ou même une lettre. Ou même... Bordel, c'était quoi comme langue ?

Amadeus leva le visage vers sa sœur, un sourcil levé témoignant de son incompréhension, avant de faire à nouveau glisser le papier vers elle. « Sinon, ça fait combien de temps que t'es arrivée ? » Combien de verres ? Aurait été une question plus pertinente, mais ça aurait été prendre le risque de vexer madame l'alcoolique.

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